Musée d'Histoire de Marseille

Musée d'Histoire de Marseille

À partir du mardi 25 mai 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

Par Annick Riani, historienne, service archéologie, musée d'Histoire de Marseille.

Dans un contexte général de sensibilisation de nos sociétés aux questions environne-mentales, les pollutions d’origines diverses constituent aujourd’hui un courant impor-tant de l’historiographie française et régionale. En effet, certaines pollutions ont très précocement fait l’objet de réglementations en raison des plaintes émises par les riverains des cloaques, cimetières, manufactures, équipements publics considérés comme malodorants, insalubres ou dangereux. Or, Marseille, qui ne disposait plus de faubourg depuis le XIVe siècle, présente une situation un peu singulière eu égard à son développement urbain et manufacturier.

Peu de marseillais imaginent aujourd’hui à quel point les marges septentrionales de la ville (dans le cas présent la Porte d’Aix et le vallon de la Joliette) étaient des zones de relégation pour des activités polluantes ou insalubres. Comment ce phénomène s’est-il développé jusque dans la première moitié du XIXe siècle et comment s’est-il déplacé ultérieurement à Arenc ? C’est ce que nous proposons d’examiner à l’aide d’un diaporama.

 

Rendez-vous sur notre chaîne YouTube pour découvrir la conférence  mardi 25 mai à 18 h !

 

À partir du mardi 25 mai 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

Par Annick Riani, historienne, service archéologie, musée d'Histoire de Marseille.

Dans un contexte général de sensibilisation de nos sociétés aux questions environne-mentales, les pollutions d’origines diverses constituent aujourd’hui un courant impor-tant de l’historiographie française et régionale. En effet, certaines pollutions ont très précocement fait l’objet de réglementations en raison des plaintes émises par les riverains des cloaques, cimetières, manufactures, équipements publics considérés comme malodorants, insalubres ou dangereux. Or, Marseille, qui ne disposait plus de faubourg depuis le XIVe siècle, présente une situation un peu singulière eu égard à son développement urbain et manufacturier.

Peu de marseillais imaginent aujourd’hui à quel point les marges septentrionales de la ville (dans le cas présent la Porte d’Aix et le vallon de la Joliette) étaient des zones de relégation pour des activités polluantes ou insalubres. Comment ce phénomène s’est-il développé jusque dans la première moitié du XIXe siècle et comment s’est-il déplacé ultérieurement à Arenc ? C’est ce que nous proposons d’examiner à l’aide d’un diaporama.

 

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À partir du mardi 20 avril 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

Par Sylvain Borzillo, Conservateur du Cabinet des Monnaies et Médailles de Marseille

Conférence programmée dans le cadre du cycle « 200 ans du Cabinet des Monnaies et Médailles de Marseille ».

Créé en 1821, le Cabinet des Monnaies et Médailles de Marseille est une des plus anciennes institutions muséales de la cité phocéenne, et un des plus exceptionnels cabinets numismatiques de France. À travers l’histoire de ce musée et de ses collections, c’est toute l’histoire de Marseille et de la Provence qui se dévoile, des origines à nos jours.

Rendez-vous mardi 20 avril 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

 

 

À partir du mardi 20 avril 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

Par Sylvain Borzillo, Conservateur du Cabinet des Monnaies et Médailles de Marseille

Conférence programmée dans le cadre du cycle « 200 ans du Cabinet des Monnaies et Médailles de Marseille ».

Créé en 1821, le Cabinet des Monnaies et Médailles de Marseille est une des plus anciennes institutions muséales de la cité phocéenne, et un des plus exceptionnels cabinets numismatiques de France. À travers l’histoire de ce musée et de ses collections, c’est toute l’histoire de Marseille et de la Provence qui se dévoile, des origines à nos jours.

Rendez-vous mardi 20 avril 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

 

 

À partir du mardi 13 avril 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube, dans le cadre des Mardis de l'histoire

Conférence de Roger Vignaud, avocat et auteur de deux ouvrages sur le sujet : Gaston Crémieux, La Commune de Marseille, un rêve inachevé et Dictionnaire de la Commune de Marseille, publié tous deux aux éditions Edisud.

Le 18 mars dernier, la presse locale évoquait le 150e anniversaire de la Commune de Paris et celle de Marseille qui débuta le 23 mars 1871. Cette révolution ouvrière, aussi courte fut-elle, car réprimée dans un bain de sang dès le 4 avril 1871, demeure cependant une formidable expérience de démocratie directe. Elle restera sans doute à tout jamais dans la mémoire de l’inconscient collectif comme le mythe de la Révolution qui nourrit les songes du peuple descendant dans la rue pour exprimer sa colère pour un avenir meilleur. 
 On ne peut comprendre ce qu’il s’est passé à Marseille sans évoquer le contexte historique des dernières années du Second Empire. Ce sont ces circonstances et le bilan de ce qu’auront été ces événements insurrectionnels qui seront abordés lors de l’intervention du 13 avril 2021. 

Rendez-vous sur notre chaîne YouTube pour découvrir la conférence mardi 13 avril à 18h

 

À partir du mardi 13 avril 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube, dans le cadre des Mardis de l'histoire

Conférence de Roger Vignaud, avocat et auteur de deux ouvrages sur le sujet : Gaston Crémieux, La Commune de Marseille, un rêve inachevé et Dictionnaire de la Commune de Marseille, publié tous deux aux éditions Edisud.

Le 18 mars dernier, la presse locale évoquait le 150e anniversaire de la Commune de Paris et celle de Marseille qui débuta le 23 mars 1871. Cette révolution ouvrière, aussi courte fut-elle, car réprimée dans un bain de sang dès le 4 avril 1871, demeure cependant une formidable expérience de démocratie directe. Elle restera sans doute à tout jamais dans la mémoire de l’inconscient collectif comme le mythe de la Révolution qui nourrit les songes du peuple descendant dans la rue pour exprimer sa colère pour un avenir meilleur. 
 On ne peut comprendre ce qu’il s’est passé à Marseille sans évoquer le contexte historique des dernières années du Second Empire. Ce sont ces circonstances et le bilan de ce qu’auront été ces événements insurrectionnels qui seront abordés lors de l’intervention du 13 avril 2021. 

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Le Verduron, un établissement gaulois aux portes de Marseille grecque

Conférence en ligne par Loup BERNARD, Maître de Conférences, Faculté des Sciences Historiques, Université de Strasbourg

Établissement de la Celtique méditerranéenne situé aux portes de Marseille grecque, l’oppidum du Verduron a connu une phase de vie très brève, d’à peine une vingtaine d’années. Les Grecs le détruisent aux alentours de 200 av. J.-C. pour ne pas laisser à leurs marges un ennemi potentiel. Grâce à la conservation exceptionnelle des vestiges, le Verduron nous livre un lot de mobilier céramique particulièrement cohérent qui correspond à un fort bref laps de temps, et qui servira de référence pour les nombreux autres sites détruits à cette même époque sur les rivages de la Méditerranée. L’étude du mobilier métallique réalisée par l’archéologue Benjamin Girard met en avant l’importance des porteurs d’armes laténiens sur le site. L’étude architecturale menée avec l’architecte Alain Badie permet de mieux comprendre les modalités d’implantation et de construction des sites perchés des Celtes méditerranéens à la charnière du IIIe et du IIe s. av. J.-C. Enfin, l’analyse du site dans un contexte plus large permet de proposer de nouvelles interprétations pour comprendre les relations conflictuelles entre Grecs et Romains, et le début de la structuration des sociétés celtiques du deuxième âge du Fer.

Rendez vous sur notre chaîne youtube pour découvrir la conférence !

 

Le Verduron, un établissement gaulois aux portes de Marseille grecque

Conférence en ligne par Loup BERNARD, Maître de Conférences, Faculté des Sciences Historiques, Université de Strasbourg

Établissement de la Celtique méditerranéenne situé aux portes de Marseille grecque, l’oppidum du Verduron a connu une phase de vie très brève, d’à peine une vingtaine d’années. Les Grecs le détruisent aux alentours de 200 av. J.-C. pour ne pas laisser à leurs marges un ennemi potentiel. Grâce à la conservation exceptionnelle des vestiges, le Verduron nous livre un lot de mobilier céramique particulièrement cohérent qui correspond à un fort bref laps de temps, et qui servira de référence pour les nombreux autres sites détruits à cette même époque sur les rivages de la Méditerranée. L’étude du mobilier métallique réalisée par l’archéologue Benjamin Girard met en avant l’importance des porteurs d’armes laténiens sur le site. L’étude architecturale menée avec l’architecte Alain Badie permet de mieux comprendre les modalités d’implantation et de construction des sites perchés des Celtes méditerranéens à la charnière du IIIe et du IIe s. av. J.-C. Enfin, l’analyse du site dans un contexte plus large permet de proposer de nouvelles interprétations pour comprendre les relations conflictuelles entre Grecs et Romains, et le début de la structuration des sociétés celtiques du deuxième âge du Fer.

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Remontée Mouton, Arrivée de l’ancre en surface Michel Goury, ARHA (Association de recherche historique et archéologique)

Par Michel Goury, responsable des fouilles archéologiques de l’épave du Grand Saint Antoine et du port naturel de Pomègues. Depuis 2019, co-responsable avec le DRASSM d’un sondage archéologique de l’épave Pomègues IV dans l’anse de Pomègues.  

En 1720, un navire, le Grand Saint Antoine, porte dans ses cales un mal contagieux qui va frapper la ville de Marseille avant de se propager en Provence. Dans sa cargaison achetée au Proche-Orient, les puces des rats infectés ont transmis le bacille de la peste aux tissus et pacotilles des marins. Négligence de la part du Bureau de la Santé et cupidité des armateurs du navire, les règles de quarantaine ne sont pas appliquées avec rigueur. Marseille se souvient encore aujourd’hui de cette épidémie qui a décimé en moins de trois ans la moitié de sa population. Le navire responsable de la dernière épidémie de peste en France est brûlé et son capitaine enfermé au Château d’If. Découverte en 1978, l’épave du navire a fait l’objet de cinq campagnes de fouilles archéologiques sous-marines.

➤ Rendez vous sur notre chaîne youtube pour découvrir la conférence

Remontée Mouton, Arrivée de l’ancre en surface Michel Goury, ARHA (Association de recherche historique et archéologique)

Par Michel Goury, responsable des fouilles archéologiques de l’épave du Grand Saint Antoine et du port naturel de Pomègues. Depuis 2019, co-responsable avec le DRASSM d’un sondage archéologique de l’épave Pomègues IV dans l’anse de Pomègues.  

En 1720, un navire, le Grand Saint Antoine, porte dans ses cales un mal contagieux qui va frapper la ville de Marseille avant de se propager en Provence. Dans sa cargaison achetée au Proche-Orient, les puces des rats infectés ont transmis le bacille de la peste aux tissus et pacotilles des marins. Négligence de la part du Bureau de la Santé et cupidité des armateurs du navire, les règles de quarantaine ne sont pas appliquées avec rigueur. Marseille se souvient encore aujourd’hui de cette épidémie qui a décimé en moins de trois ans la moitié de sa population. Le navire responsable de la dernière épidémie de peste en France est brûlé et son capitaine enfermé au Château d’If. Découverte en 1978, l’épave du navire a fait l’objet de cinq campagnes de fouilles archéologiques sous-marines.

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Si j'avais été potier à Athènes... Découvrez grâce à Laure Humbel, guide-conférencière et Rachel Cholet, céramiste au musée d’Histoire les secrets de fabrication des vases grecs à figures noires et à figures rouges de l'Exposition "Terre ! Escales mythiques en Méditerranée" présentée au Musée d'Histoire de Marseille en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021 

Cliquez ici pour découvrir la vidéo! 

Si j'avais été potier à Athènes... Découvrez grâce à Laure Humbel, guide-conférencière et Rachel Cholet, céramiste au musée d’Histoire les secrets de fabrication des vases grecs à figures noires et à figures rouges de l'Exposition "Terre ! Escales mythiques en Méditerranée" présentée au Musée d'Histoire de Marseille en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021 

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Dans le cadre des mardis de l'Histoire ► À partir du mardi 26 janvier à 18h sur notre chaîne youtube

Par Renée Dray Bensoussan, docteur en histoire contemporaine, Aix-Marseille Université

Moins de deux mois après leur arrivée à Marseille le 12 novembre 1942, les Allemands, prenant prétexte des attentats que la Résistance a organisés contre eux, veulent faire un exemple. L'état de siège est instauré dès le 5 janvier 1943. Ordonnée par Hitler lui-même, une opération baptisée "Opération Sultan" a été réalisée avec la collaboration des autorités et de la police françaises du 22 janvier au 17 février 1943. Marseille connaît alors une rafle massive de familles juives françaises, l’évacuation puis la destruction du quartier nord du Vieux-Port, qui symbolise aux yeux des nazis la "gangrène" marseillaise, le crime, le vice, la saleté, le cosmopolitisme. La déportation de près de 2000 marseillais accompagne cette opération  qui a complètement défiguré le tissu urbain. Renée Dray-Bensousan historienne, membre de l’Académie de Marseille, spécialiste de l'Histoire de la Deuxième Guerre mondiale à Marseille revient sur ces évènements sans précédents en les contextualisant sur le plan idéologique nazi et de la collaboration d’État


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Dans le cadre des mardis de l'Histoire ► À partir du mardi 26 janvier à 18h sur notre chaîne youtube

Par Renée Dray Bensoussan, docteur en histoire contemporaine, Aix-Marseille Université

Moins de deux mois après leur arrivée à Marseille le 12 novembre 1942, les Allemands, prenant prétexte des attentats que la Résistance a organisés contre eux, veulent faire un exemple. L'état de siège est instauré dès le 5 janvier 1943. Ordonnée par Hitler lui-même, une opération baptisée "Opération Sultan" a été réalisée avec la collaboration des autorités et de la police françaises du 22 janvier au 17 février 1943. Marseille connaît alors une rafle massive de familles juives françaises, l’évacuation puis la destruction du quartier nord du Vieux-Port, qui symbolise aux yeux des nazis la "gangrène" marseillaise, le crime, le vice, la saleté, le cosmopolitisme. La déportation de près de 2000 marseillais accompagne cette opération  qui a complètement défiguré le tissu urbain. Renée Dray-Bensousan historienne, membre de l’Académie de Marseille, spécialiste de l'Histoire de la Deuxième Guerre mondiale à Marseille revient sur ces évènements sans précédents en les contextualisant sur le plan idéologique nazi et de la collaboration d’État


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Dans le cadre des mardis de l'Histoire ► À partir du mardi 19 janvier 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

Par Arnaud Fontanet, professeur au Conservatoire national des arts et métiers et directeur de l'unité de recherche d'épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur, spécialiste en épidémiologie des maladies infectieuses et tropicales.

L’épidémie de Covid-19 nous a fait replonger dans un passé lointain, celui des masques, des quarantaines et des cordons sanitaires, qui ont marqué les épidémies de peste et de grippe espagnole en leur temps. En parallèle, des scientifiques chinois identifiaient et séquençaient en moins d’un mois le génome complet d’un nouveau coronavirus, et plusieurs équipes internationales produisaient et testaient en moins d’un an des vaccins inédits. Cette conférence nous permettra d’explorer comment de tels anachronismes ont marqué cette épidémie qui restera l’une des plus brutales et meurtrières de notre siècle. Espérons que les enseignements et les sauts technologiques qui en découleront nous permettront d’être mieux protégés contre les prochaines émergences infectieuses qui nous menacent.

Dans le cadre de l’exposition « Chercheurs de peste »


Rendez vous sur notre chaîne youtube pour découvrir la conférence à partir du mardi 19 janvier à 18h

Dans le cadre des mardis de l'Histoire ► À partir du mardi 19 janvier 2021 à 18h sur notre chaîne YouTube

Par Arnaud Fontanet, professeur au Conservatoire national des arts et métiers et directeur de l'unité de recherche d'épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur, spécialiste en épidémiologie des maladies infectieuses et tropicales.

L’épidémie de Covid-19 nous a fait replonger dans un passé lointain, celui des masques, des quarantaines et des cordons sanitaires, qui ont marqué les épidémies de peste et de grippe espagnole en leur temps. En parallèle, des scientifiques chinois identifiaient et séquençaient en moins d’un mois le génome complet d’un nouveau coronavirus, et plusieurs équipes internationales produisaient et testaient en moins d’un an des vaccins inédits. Cette conférence nous permettra d’explorer comment de tels anachronismes ont marqué cette épidémie qui restera l’une des plus brutales et meurtrières de notre siècle. Espérons que les enseignements et les sauts technologiques qui en découleront nous permettront d’être mieux protégés contre les prochaines émergences infectieuses qui nous menacent.

Dans le cadre de l’exposition « Chercheurs de peste »


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Le mythe d'Ulysse et du cyclope Polyphème synthétisée en une seule image : découvrez grâce à Laure Humbel, notre guide-conférencière, l'art des potiers de Sparte à travers une coupe antique de la Bibliothèque nationale de France, présentée au Musée d'Histoire de Marseille dans l'exposition "Terre ! Escales mythiques en Méditerranée" du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021
 

Cliquez ici pour découvrir la légende d’Ulysse et du Cyclope !

Le mythe d'Ulysse et du cyclope Polyphème synthétisée en une seule image : découvrez grâce à Laure Humbel, notre guide-conférencière, l'art des potiers de Sparte à travers une coupe antique de la Bibliothèque nationale de France, présentée au Musée d'Histoire de Marseille dans l'exposition "Terre ! Escales mythiques en Méditerranée" du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021
 

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Dans le cadre des mardis de l'Histoire ► Rendez vous sur notre chaîne youtube pour découvrir la conférence !

Par Stefan Tzortzis , SRA- DRAC- PACA, chargé de la gestion patrimoniale et scientifique des Bouches-du-Rhône, chercheur associé à l’ADES (Anthropologie bio-culturelle, Droit, Éthique et Santé) ,

Dans le cadre de l’exposition « Chercheurs de peste »

Tirant son étymologie du latin pestis, « le fléau », la peste figura longtemps au premier rang des maladies infectieuses les plus redoutées. Si, en dehors des médecins et épidémiologistes, elle a, de longue date, inspiré les chroniqueurs et constitué un sujet d’étude pour les historiens, ce n’est comparativement que plus récemment que ses témoins matériels ont intégré le périmètre thématique et chronologique de la recherche archéologique. Dans ce domaine, Marseille et sa région sont particulièrement intéressantes car elles ont été le théâtre, depuis près de 25 ans, de l'exploitation de ces "archives du sol", plus particulièrement pour l’époque moderne et singulièrement pour l’épidémie de 1720-1722. Ces études explorant le passé n’en comportent pas moins une résonance toute particulière sur certaines problématiques actuelles de santé publique.

Dans le cadre des mardis de l'Histoire ► Rendez vous sur notre chaîne youtube pour découvrir la conférence !

Par Stefan Tzortzis , SRA- DRAC- PACA, chargé de la gestion patrimoniale et scientifique des Bouches-du-Rhône, chercheur associé à l’ADES (Anthropologie bio-culturelle, Droit, Éthique et Santé) ,

Dans le cadre de l’exposition « Chercheurs de peste »

Tirant son étymologie du latin pestis, « le fléau », la peste figura longtemps au premier rang des maladies infectieuses les plus redoutées. Si, en dehors des médecins et épidémiologistes, elle a, de longue date, inspiré les chroniqueurs et constitué un sujet d’étude pour les historiens, ce n’est comparativement que plus récemment que ses témoins matériels ont intégré le périmètre thématique et chronologique de la recherche archéologique. Dans ce domaine, Marseille et sa région sont particulièrement intéressantes car elles ont été le théâtre, depuis près de 25 ans, de l'exploitation de ces "archives du sol", plus particulièrement pour l’époque moderne et singulièrement pour l’épidémie de 1720-1722. Ces études explorant le passé n’en comportent pas moins une résonance toute particulière sur certaines problématiques actuelles de santé publique.

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