Au musée

Au musée

Mardi 13 mars

VISITE "COUP DE CŒUR" ET CONFÉRENCE

Par Laure Verdon, Professeur d'histoire médiévale, Aix-Marseille Université

Illustrées musicalement par l’ensemble Apotropaïk (voix, flûtes à bec, harpe gothique, vièle à archet et luth médiéval) en concert à l’Église Saint-Cannat à 20h : Aÿ Amour ! 

 

DE 12H30 À 13H30

« Douceline de Digne en son temps »

Visite "coup de cœur" conduite en séquence médiévale du parcours permanent des collections.

Visite gratuite sur présentation du billet d’accès aux collections (droits d’entrée : tarif plein 6 euros - réduit 3 euros )

Réservations préalables conseillées (jauge limitée) : 04 91 55 36 00/ musee-histoire@marseille.fr

RDV à 12H25 dans le hall d’accueil du musée

 

À 18H

"Isoarda, Douceline, Dauphine et Laure. Parcours de femmes amoureuses en Provence médiévale"

« Il était une fois des cheveux d'or épars. Des cheveux d'or qui s'envolaient en mille doux nœuds, et la belle lumière vague brûlait ardente,les beaux yeux ne sont pas aussi avares qu'ils paraissent.(...)»

Cliquez ici pour en savoir plus !

Conférence en accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

 

Vendredi 16 mars

TABLE-RONDE À 18H

« Les secrets de La Liberazione di Ruggiero »

Autour d'un opéra au féminin : musique, art, politique et rapports de genre dans l'Italie du XVIIe siècle

La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, est l’un des premiers opéras de l'histoire de la musique, qui plus est composé par une femme : Francesca Caccini, affectueusement surnommée La Cecchina. L'œuvre fut créée en 1625 à la demande de la grande duchesse de Toscane Marie-Madeleine d'Autriche pour célébrer le séjour à Florence de son neveu le prince Ladislas Sigismond de Vasa, prince de Pologne et de Suède, futur Roi de Pologne.

Trois spécialistes interviendront pour apporter un éclairage sur cette œuvre « à clés » qui permet, outre ses qualités musicales et dramatiques intrinsèques, de multiples lectures.

Marie-Paule Vial, conservateur en chef honoraire du Patrimoine

Catherine Deutsch, maîtresse de conférences en musicologie à l'Université de Paris-Sorbonne, spécialiste de l'Italie de la Renaissance et du premier baroque.

Jean Boutier, directeur d'études de l'EHESS, spécialiste de la politique florentine au XVIIème siècle

Cliquez ici pour en savoir plus !

Version concert de La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, sous la direction de Jean-Marc Aymes, Concerto Soave, samedi 17 mars au TNM La Criée.

 

Dimanche 25 mars
CONCERTS de 11h à 18h

Un Dimanche Baroque sur la Canebière

Flûtes à bec, violons, violes de gambe et clavecins
Par les étudiants des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique et de Danse (CNSMD) de Lyon et Paris, les élèves du Conservatoire National  à Rayonnement Régional (CNRR) de Marseille et du Conservatoire Darius-Milhaud d'Aix-en-Provence
Une occasion unique pour petits et grands de découvrir la musique baroque dans tous ses états et d'entendre les virtuoses de demain.

Cliquez ici pour en savoir et connaître les horaires de chacun de ces rendez-musicaux.


Accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Accès par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

Une programmation coordonnée avec l’équipe de Concerto Soave dans le cadre du festival Mars en baroque : www.marsenbaroque.com

 

Mardi 13 mars

VISITE "COUP DE CŒUR" ET CONFÉRENCE

Par Laure Verdon, Professeur d'histoire médiévale, Aix-Marseille Université

Illustrées musicalement par l’ensemble Apotropaïk (voix, flûtes à bec, harpe gothique, vièle à archet et luth médiéval) en concert à l’Église Saint-Cannat à 20h : Aÿ Amour ! 

 

DE 12H30 À 13H30

« Douceline de Digne en son temps »

Visite "coup de cœur" conduite en séquence médiévale du parcours permanent des collections.

Visite gratuite sur présentation du billet d’accès aux collections (droits d’entrée : tarif plein 6 euros - réduit 3 euros )

Réservations préalables conseillées (jauge limitée) : 04 91 55 36 00/ musee-histoire@marseille.fr

RDV à 12H25 dans le hall d’accueil du musée

 

À 18H

"Isoarda, Douceline, Dauphine et Laure. Parcours de femmes amoureuses en Provence médiévale"

« Il était une fois des cheveux d'or épars. Des cheveux d'or qui s'envolaient en mille doux nœuds, et la belle lumière vague brûlait ardente,les beaux yeux ne sont pas aussi avares qu'ils paraissent.(...)»

Cliquez ici pour en savoir plus !

Conférence en accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

 

Vendredi 16 mars

TABLE-RONDE À 18H

« Les secrets de La Liberazione di Ruggiero »

Autour d'un opéra au féminin : musique, art, politique et rapports de genre dans l'Italie du XVIIe siècle

La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, est l’un des premiers opéras de l'histoire de la musique, qui plus est composé par une femme : Francesca Caccini, affectueusement surnommée La Cecchina. L'œuvre fut créée en 1625 à la demande de la grande duchesse de Toscane Marie-Madeleine d'Autriche pour célébrer le séjour à Florence de son neveu le prince Ladislas Sigismond de Vasa, prince de Pologne et de Suède, futur Roi de Pologne.

Trois spécialistes interviendront pour apporter un éclairage sur cette œuvre « à clés » qui permet, outre ses qualités musicales et dramatiques intrinsèques, de multiples lectures.

Marie-Paule Vial, conservateur en chef honoraire du Patrimoine

Catherine Deutsch, maîtresse de conférences en musicologie à l'Université de Paris-Sorbonne, spécialiste de l'Italie de la Renaissance et du premier baroque.

Jean Boutier, directeur d'études de l'EHESS, spécialiste de la politique florentine au XVIIème siècle

Cliquez ici pour en savoir plus !

Version concert de La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, sous la direction de Jean-Marc Aymes, Concerto Soave, samedi 17 mars au TNM La Criée.

 

Dimanche 25 mars
CONCERTS de 11h à 18h

Un Dimanche Baroque sur la Canebière

Flûtes à bec, violons, violes de gambe et clavecins
Par les étudiants des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique et de Danse (CNSMD) de Lyon et Paris, les élèves du Conservatoire National  à Rayonnement Régional (CNRR) de Marseille et du Conservatoire Darius-Milhaud d'Aix-en-Provence
Une occasion unique pour petits et grands de découvrir la musique baroque dans tous ses états et d'entendre les virtuoses de demain.

Cliquez ici pour en savoir et connaître les horaires de chacun de ces rendez-musicaux.


Accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Accès par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

Une programmation coordonnée avec l’équipe de Concerto Soave dans le cadre du festival Mars en baroque : www.marsenbaroque.com

 

Mercredi 7 mars de 10h à 12h

Découverte de Marseille à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle à travers les premiers témoignages photographiques et cinématographiques de la ville, suivie d'un atelier où les enfants créerons leur propre image de Marseille en s’inspirant des artistes de l’époque.

 

Idéal enfants entre 8 et 12 ans

Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée – Entrée au musée gratuite . Adultes : activité gratuite + droit d’entrée au musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

Photographe : Laure Mélone

Mercredi 7 mars de 10h à 12h

Découverte de Marseille à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle à travers les premiers témoignages photographiques et cinématographiques de la ville, suivie d'un atelier où les enfants créerons leur propre image de Marseille en s’inspirant des artistes de l’époque.

 

Idéal enfants entre 8 et 12 ans

Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée – Entrée au musée gratuite . Adultes : activité gratuite + droit d’entrée au musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

Photographe : Laure Mélone

Le dépaysement. Voyages en France et Chemin faisant Marseille Huveaune

Samedi 31 mars à 14h et à 16h

 

Rencontre avec l’écrivain Jean- Christophe Bailly (14h) et la réalisatrice Natacha Samuel (16h)

Programmée en collaboration avec le Théâtre La cité, dans le cadre de la Biennale des écritures du Réel #4 : programme « Auteurs face au réel ».

 

En savoir plus : http://www.theatrelacite.com/la-biennale-4/preprogramme/

 

Visuel : Carnets de repérage, Marseille Huveaune©Natacha Samuel


En savoir plus

  • A 14h

Rencontre avec Jean-Christophe Bailly auteur du livre « Le dépaysement. Voyages en France », Éditions Le Seuil, 2011.

≪ Le sujet de ce livre est la France. Le but est de comprendre ce que ce mot désigne aujourd’hui et et s’il est juste qu’il désigne quelque chose qui par définition n’existerait pas ailleurs, du moins pas ainsi, pas de cette façon-là. ≫

Ainsi commence Le Dépaysement. Pour répondre à cette question, à cette question d’identité, Jean-Christophe Bailly a pendant trois ans parcouru le territoire.

≪ Mon idée fut que pour m’approcher de la pelote de signes enchevêtrés mais souvent divergents formée par la géographie et l’histoire, par les paysages et les gens, le plus simple était d’aller voir sur place, autrement dit de visiter ou de revisiter le pays. ≫

C’est ce voyage, son origine et les découvertes faites en chemin que Jean-Christophe Bailly viendra nous raconter.

Rencontre programmée en complicité avec Colette Tron, Alphabetville

 

  • A 16h

Rencontre avec Natacha Samuel, auteur-réalisatrice de « Chemin faisant...Huveaune », un film en cours de coproduction (Les films Serendipity) dans le cadre de la collection « Chemin faisant, Marseille » initiée et produite par le Théâtre La Cité.

≪ La Vallée de l’Huveaune : échappée naturelle de Marseille vers l’est, le long de ce fleuve à l’aspect de ruisseau qui coule au piémont de collines accidentées, doublé aujourd’hui d’une autoroute et d’une voie ferrée. L’urbain s’y effiloche en hameaux villageois, en zones commerciales tentaculaires, en cités immenses, en friches industrielles, en copropriétés toujours plus barricadées, en forêts. Ce territoire tortueux et morcelé portant trace de mille luttes, semble se demander aujourd’hui comment faire corps et histoire. Tentative des pouvoirs publics de mettre en œuvre sa rationalisation à travers des projets de requalification, volonté des associations de travailler mémoire et patrimoine : autant d’échelles de perception qui se télescopent à celle, nue et intime, de l’expérience physique du territoire par ceux qui l’habitent, s’y posent la question du vivable et de l’invivable.

Depuis un an j’arpente le présent de ces lieux à pied, portée par le désir d’y tourner un jour un western. D’y mettre en scène la confrontation de corps aux aguets dans des paysages trop immenses. En chemin j’y fais des rencontres, j’ouvre des voies fécondes, je me heurte à des impasses. J’y trouve des entrées de cinéma. ≫

Natacha Samuel


 

 

 

Le dépaysement. Voyages en France et Chemin faisant Marseille Huveaune

Samedi 31 mars à 14h et à 16h

 

Rencontre avec l’écrivain Jean- Christophe Bailly (14h) et la réalisatrice Natacha Samuel (16h)

Programmée en collaboration avec le Théâtre La cité, dans le cadre de la Biennale des écritures du Réel #4 : programme « Auteurs face au réel ».

 

En savoir plus : http://www.theatrelacite.com/la-biennale-4/preprogramme/

 

Visuel : Carnets de repérage, Marseille Huveaune©Natacha Samuel


En savoir plus

  • A 14h

Rencontre avec Jean-Christophe Bailly auteur du livre « Le dépaysement. Voyages en France », Éditions Le Seuil, 2011.

≪ Le sujet de ce livre est la France. Le but est de comprendre ce que ce mot désigne aujourd’hui et et s’il est juste qu’il désigne quelque chose qui par définition n’existerait pas ailleurs, du moins pas ainsi, pas de cette façon-là. ≫

Ainsi commence Le Dépaysement. Pour répondre à cette question, à cette question d’identité, Jean-Christophe Bailly a pendant trois ans parcouru le territoire.

≪ Mon idée fut que pour m’approcher de la pelote de signes enchevêtrés mais souvent divergents formée par la géographie et l’histoire, par les paysages et les gens, le plus simple était d’aller voir sur place, autrement dit de visiter ou de revisiter le pays. ≫

C’est ce voyage, son origine et les découvertes faites en chemin que Jean-Christophe Bailly viendra nous raconter.

Rencontre programmée en complicité avec Colette Tron, Alphabetville

 

  • A 16h

Rencontre avec Natacha Samuel, auteur-réalisatrice de « Chemin faisant...Huveaune », un film en cours de coproduction (Les films Serendipity) dans le cadre de la collection « Chemin faisant, Marseille » initiée et produite par le Théâtre La Cité.

≪ La Vallée de l’Huveaune : échappée naturelle de Marseille vers l’est, le long de ce fleuve à l’aspect de ruisseau qui coule au piémont de collines accidentées, doublé aujourd’hui d’une autoroute et d’une voie ferrée. L’urbain s’y effiloche en hameaux villageois, en zones commerciales tentaculaires, en cités immenses, en friches industrielles, en copropriétés toujours plus barricadées, en forêts. Ce territoire tortueux et morcelé portant trace de mille luttes, semble se demander aujourd’hui comment faire corps et histoire. Tentative des pouvoirs publics de mettre en œuvre sa rationalisation à travers des projets de requalification, volonté des associations de travailler mémoire et patrimoine : autant d’échelles de perception qui se télescopent à celle, nue et intime, de l’expérience physique du territoire par ceux qui l’habitent, s’y posent la question du vivable et de l’invivable.

Depuis un an j’arpente le présent de ces lieux à pied, portée par le désir d’y tourner un jour un western. D’y mettre en scène la confrontation de corps aux aguets dans des paysages trop immenses. En chemin j’y fais des rencontres, j’ouvre des voies fécondes, je me heurte à des impasses. J’y trouve des entrées de cinéma. ≫

Natacha Samuel


 

 

 

Un Dimanche Baroque sur la Canebière

Dimanche 25 mars de 11h à 18h

Le Musée d'Histoire ouvre ses portes à Mars en Baroque dans le cadre des Dimanches de la Canebière.

Accueilli dès 11h par un quatuor de flûtes à bec issu du Conservatoire National  Régional de Marseille, le public se verra offrir à 11h30 un concert par The Beggar's ensemble. Créé à l'initiative de la claveciniste Daria Zemele et du violoniste Augustin Lusson, ce tout jeune et prometteur ensemble lyonnais s'attache à faire découvrir la musique anglaise du XVIIIe siècle et plus particulièrement les œuvres méconnues du compositeur Richard Jones.

Puis l'on retrouvera les élèves des Conservatoires d'Aix-en-Provence et de Marseille, les étudiants des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Paris et Lyon autour de répertoires dédiés en grande partie au clavecin.

Enfin, un concert de clôture, à partir de 17h fera la part belle à la musique de chambre française en faisant raisonner flûtes à bec, viole de gambe et clavecin.

Une occasion unique pour petits et grands de découvrir la musique baroque dans tous ses états et d'entendre les virtuoses de demain.

11h00 - 11h15 : accueil  par un quatuor de flûtes

11h30 - 12h15 :  concert The Beggar's ensemble 

12h15 - 12h45 : concert étudiant du CNSMD de Lyon

14h00 -  14h30 :  concert des élèves du CNRR de Marseille

14h30 - 15h15 : concert des élèves du Conservatoire Darius Milhaud d'Aix-en-Provence. 
15h30 - 16h20 :   concert des étudiants du CNSMD de Paris

Déambulation d'un quatuor de fûtes dans le Musée

17h00 - 17h45 : concert Ensemble W

 

Accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Accès par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.


Une proposition de Concerto Soave dans le cadre du festival Mars en baroque : www.marsenbaroque.com/evenement/un-dimanche-baroque-sur-la-canebiere

 

Un Dimanche Baroque sur la Canebière

Dimanche 25 mars de 11h à 18h

Le Musée d'Histoire ouvre ses portes à Mars en Baroque dans le cadre des Dimanches de la Canebière.

Accueilli dès 11h par un quatuor de flûtes à bec issu du Conservatoire National  Régional de Marseille, le public se verra offrir à 11h30 un concert par The Beggar's ensemble. Créé à l'initiative de la claveciniste Daria Zemele et du violoniste Augustin Lusson, ce tout jeune et prometteur ensemble lyonnais s'attache à faire découvrir la musique anglaise du XVIIIe siècle et plus particulièrement les œuvres méconnues du compositeur Richard Jones.

Puis l'on retrouvera les élèves des Conservatoires d'Aix-en-Provence et de Marseille, les étudiants des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Paris et Lyon autour de répertoires dédiés en grande partie au clavecin.

Enfin, un concert de clôture, à partir de 17h fera la part belle à la musique de chambre française en faisant raisonner flûtes à bec, viole de gambe et clavecin.

Une occasion unique pour petits et grands de découvrir la musique baroque dans tous ses états et d'entendre les virtuoses de demain.

11h00 - 11h15 : accueil  par un quatuor de flûtes

11h30 - 12h15 :  concert The Beggar's ensemble 

12h15 - 12h45 : concert étudiant du CNSMD de Lyon

14h00 -  14h30 :  concert des élèves du CNRR de Marseille

14h30 - 15h15 : concert des élèves du Conservatoire Darius Milhaud d'Aix-en-Provence. 
15h30 - 16h20 :   concert des étudiants du CNSMD de Paris

Déambulation d'un quatuor de fûtes dans le Musée

17h00 - 17h45 : concert Ensemble W

 

Accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Accès par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.


Une proposition de Concerto Soave dans le cadre du festival Mars en baroque : www.marsenbaroque.com/evenement/un-dimanche-baroque-sur-la-canebiere

 

« Le wesh-wesh expliqué par des jeunes marseillais »

Mercredi 21 mars à 14h30

 

Restitution d’ateliers sur le langage menés au lycée professionnel de la Viste  et à l’Ecole de la deuxième chance : projection de vidéos où les jeunes marseillais explicitent leur lexique, discussion en leur présence et celles de leurs professeurs et de Vincent Desombre, auteur-réalisateur animateur des ateliers.

Programmée dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie du 17 au 25 mars.


Pour en savoir plus

Vincent Desombre est documentariste, réalisateur du film « Avec ou sans accent »

Les Ateliers sur le langage ont pour vocation d’utiliser l’image comme miroir, pour amener les jeunes à développer un regard critique sur la manière de parler, y compris la leur. Le travail ne se fait pas en terme de correction, comme c’est souvent le cas, mais de valorisation et de questionnement. Dans ce but, un lexique d’une cinquantaine de « mots des jeunes des quartiers » ainsi qu’un petit film d’une dizaine de minutes seront réalisés. L’objectif est de donner aux jeunes et aux formateurs qui les accompagnent, l’occasion de travailler autrement la question de l’image – l’image qu’on a de soi, et celle qu’on renvoie aux autres.


Visuel : Rencontre des ateliers du langage des jeunes marseillais. copyright Patrick Gerdhoussi

« Le wesh-wesh expliqué par des jeunes marseillais »

Mercredi 21 mars à 14h30

 

Restitution d’ateliers sur le langage menés au lycée professionnel de la Viste  et à l’Ecole de la deuxième chance : projection de vidéos où les jeunes marseillais explicitent leur lexique, discussion en leur présence et celles de leurs professeurs et de Vincent Desombre, auteur-réalisateur animateur des ateliers.

Programmée dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie du 17 au 25 mars.


Pour en savoir plus

Vincent Desombre est documentariste, réalisateur du film « Avec ou sans accent »

Les Ateliers sur le langage ont pour vocation d’utiliser l’image comme miroir, pour amener les jeunes à développer un regard critique sur la manière de parler, y compris la leur. Le travail ne se fait pas en terme de correction, comme c’est souvent le cas, mais de valorisation et de questionnement. Dans ce but, un lexique d’une cinquantaine de « mots des jeunes des quartiers » ainsi qu’un petit film d’une dizaine de minutes seront réalisés. L’objectif est de donner aux jeunes et aux formateurs qui les accompagnent, l’occasion de travailler autrement la question de l’image – l’image qu’on a de soi, et celle qu’on renvoie aux autres.


Visuel : Rencontre des ateliers du langage des jeunes marseillais. copyright Patrick Gerdhoussi

« Marseille. Entre gentrification et ségrégation langagière »

Mercredi 21 mars de 10h à 12h30

Présentation du n°162 de la revue Langage & Société.

Communications de Médéric Gasquet-Cyrus, Aix-Marseille Université, LPL, Jean-Michel Géa, Université de Corse Pascal Paoli, LISA, co-directeurs du dossier et Josiane Boutet, directrice scientifique de la revue, Editions de la Maison des Sciences de l’Homme, Paris.

A l’auditorium du musée dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie du 17 au 25 mars. En libre accès, dans la limite des 200 places disponibles.

 

DOSSIER

Marseille. Entre gentrification et ségrégation langagière

Introduction. Approche sociolangagière des changements urbains et de la gentrification à Marseille

Jean-Michel Géa et Médéric Gasquet-Cyrus

Le Panier, un quartier marseillais en voie de gentrification : reconfigurations sociales et résistances langagières

Jean-Michel Géa

Focus sociologie. Le processus de gentrification rend-il compte des dynamiques de peuplement des quartiers centraux de Marseille ?

David Mateos Escobar

Les significations sociales de la palatalisation/affrication à Marseille : processus ségrégatifs et changement linguistique

Mathilde Spini et Cyril Trimaille

Focus architecture. Le Panier, bref aperçu architectural

Laure Sabine Bampi

Être néo quelque part : la gentrification à Marseille et ses implications sociolinguistiques

Médéric Gasquet-Cyrus et Cyril Trimaille

Focus géographie et sociologie. Le centre-ville de Marseille 1990-2012 : embourgeoisement généralisé ou accentuation des inégalités ?

Virginie Baby-Collin et Florence Bouillon

 

LANGAGE&SOCIÉTÉ a été fondée en 1977 par un collectif de jeunes chercheurs sous la direction de Pierre Achard. Elle a contribué à la création et au développement international de la sociolinguistique et de l’analyse du discours. Langage & Société n’est pas la revue d’un courant théorique ou d’une école de pensée ; elle publie des articles qui émanent de disciplines et de théories différentes et s’appuient sur des méthodologies diverses : leur point commun est de s’intéresser à la complexité des situations sociales dans lesquelles l’exercice du langage, écrit comme oral, est impliqué : par exemple, situations urbaines plurilingues, variation linguistique en contexte scolaire, discours des médias, discours politiques, etc.

 

LANGAGE&SOCIÉTÉ a acquis une audience internationale, tant par ses auteurs qui sont étrangers pour plus de la moitié, que par ses lecteurs qui sont répartis dans le monde entier. La revue fonctionne de façon collective grâce à un comité de rédaction qui se réunit quatre fois par an et à un comité de lecture. À chaque livraison, elle propose différentes rubriques : un dossier thématique, des varia, des débats, des rapports, des comptes rendus. Elle est disponible en format papier et électronique (CAIRN). La revue est trimestrielle

http://www.editions-msh.fr/livre/?GCOI=27351100230840

 

 

« Marseille. Entre gentrification et ségrégation langagière »

Mercredi 21 mars de 10h à 12h30

Présentation du n°162 de la revue Langage & Société.

Communications de Médéric Gasquet-Cyrus, Aix-Marseille Université, LPL, Jean-Michel Géa, Université de Corse Pascal Paoli, LISA, co-directeurs du dossier et Josiane Boutet, directrice scientifique de la revue, Editions de la Maison des Sciences de l’Homme, Paris.

A l’auditorium du musée dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie du 17 au 25 mars. En libre accès, dans la limite des 200 places disponibles.

 

DOSSIER

Marseille. Entre gentrification et ségrégation langagière

Introduction. Approche sociolangagière des changements urbains et de la gentrification à Marseille

Jean-Michel Géa et Médéric Gasquet-Cyrus

Le Panier, un quartier marseillais en voie de gentrification : reconfigurations sociales et résistances langagières

Jean-Michel Géa

Focus sociologie. Le processus de gentrification rend-il compte des dynamiques de peuplement des quartiers centraux de Marseille ?

David Mateos Escobar

Les significations sociales de la palatalisation/affrication à Marseille : processus ségrégatifs et changement linguistique

Mathilde Spini et Cyril Trimaille

Focus architecture. Le Panier, bref aperçu architectural

Laure Sabine Bampi

Être néo quelque part : la gentrification à Marseille et ses implications sociolinguistiques

Médéric Gasquet-Cyrus et Cyril Trimaille

Focus géographie et sociologie. Le centre-ville de Marseille 1990-2012 : embourgeoisement généralisé ou accentuation des inégalités ?

Virginie Baby-Collin et Florence Bouillon

 

LANGAGE&SOCIÉTÉ a été fondée en 1977 par un collectif de jeunes chercheurs sous la direction de Pierre Achard. Elle a contribué à la création et au développement international de la sociolinguistique et de l’analyse du discours. Langage & Société n’est pas la revue d’un courant théorique ou d’une école de pensée ; elle publie des articles qui émanent de disciplines et de théories différentes et s’appuient sur des méthodologies diverses : leur point commun est de s’intéresser à la complexité des situations sociales dans lesquelles l’exercice du langage, écrit comme oral, est impliqué : par exemple, situations urbaines plurilingues, variation linguistique en contexte scolaire, discours des médias, discours politiques, etc.

 

LANGAGE&SOCIÉTÉ a acquis une audience internationale, tant par ses auteurs qui sont étrangers pour plus de la moitié, que par ses lecteurs qui sont répartis dans le monde entier. La revue fonctionne de façon collective grâce à un comité de rédaction qui se réunit quatre fois par an et à un comité de lecture. À chaque livraison, elle propose différentes rubriques : un dossier thématique, des varia, des débats, des rapports, des comptes rendus. Elle est disponible en format papier et électronique (CAIRN). La revue est trimestrielle

http://www.editions-msh.fr/livre/?GCOI=27351100230840

 

 

« Les secrets de La Liberazione di Ruggiero »

Vendredi 16 mars à 18h

Autour d'un opéra au féminin : musique, art, politique et rapports de genre dans l'Italie du XVIIe siècle

La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, est l’un des premiers opéras de l'histoire de la musique, qui plus est composé par une femme : Francesca Caccini, affectueusement surnommée La Cecchina.

L'œuvre fut créée en 1625 à la demande de la grande duchesse de Toscane Marie-Madeleine d'Autriche pour célébrer le séjour à Florence de son neveu le prince Ladislas Sigismond de Vasa, prince de Pologne et de Suède, futur Roi de Pologne.

Trois spécialistes interviendront pour apporter un éclairage sur cette œuvre « à clés » qui permet, outre ses qualités musicales et dramatiques intrinsèques, de multiples lectures.

  • Marie-Paule Vial, conservateur en chef honoraire du Patrimoine
  • Catherine Deutsch, maîtresse de conférences en musicologie à l'Université de Paris-Sorbonne, spécialiste de l'Italie de la Renaissance et du premier baroque.
  • Jean Boutier, directeur d'études de l'EHESS,

Jean Boutier évoquera l'aspect géopolitique dans lequel s'inscrit cette œuvre étonnante. Commandée pour le passage à Florence du futur roi de Pologne, l'opéra de Francesca Caccini est destiné à mettre en scène le pouvoir princier et ses largesses, dans une Toscane qui reste au cœur des enjeux diplomatiques du temps. Ou comment le mécénat se fait arme politique.

Catherine Deutsch, replacera l'œuvre dans le contexte des premiers opéras de l'histoire, composés à Florence au tout début du XVIIe siècle pour la cour fastueuse et raffinée des Médicis, imaginés par les intellectuels des différents cercles dans lesquelles Francesca Caccini se produisait. Elle évoquera d'autre part la figure unique de la compositrice, célèbre dans toute l'Europe.

Marie-Paule Vial apportera un éclairage sur le contexte de la création féminin en Italie, en évoquant quelques figures de femmes peintres, contemporaines de Francesca Caccini. On pense bien sûr à Aremisia Gentileschi, mais d'autres, comme Sonofisba Anguissola, Lavinia Fontana ou Elisabetta Sirani, connurent le succès et firent de remarquables carrières entre la fin du XVIe siècle et les débuts du XVIIe siècle, entre maniérisme et baroque.

Enfin, pour ponctuer l'échange final avec le public, Jean-Marc Aymes viendra parler de la façon dont il a découvert et abordé l'œuvre qu'il dirigera le lendemain à La Criée.

 

Programmée dans le cadre du festival Mars en Baroque : version concert de La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, sous la direction de Jean-Marc Aymes, Concerto Soave, samedi 17 mars au TNM La Criée : www.marsenbaroque.com/evenement/table-rondeles-secrets-de-la-liberazione...

Table- ronde en accès libre au musée, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium . Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

 

Visuel : Couverture du livret de Ferdinando Saracinellin (1583-1640) d'après l'orlando Furioso de l’Aristote

« Les secrets de La Liberazione di Ruggiero »

Vendredi 16 mars à 18h

Autour d'un opéra au féminin : musique, art, politique et rapports de genre dans l'Italie du XVIIe siècle

La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, est l’un des premiers opéras de l'histoire de la musique, qui plus est composé par une femme : Francesca Caccini, affectueusement surnommée La Cecchina.

L'œuvre fut créée en 1625 à la demande de la grande duchesse de Toscane Marie-Madeleine d'Autriche pour célébrer le séjour à Florence de son neveu le prince Ladislas Sigismond de Vasa, prince de Pologne et de Suède, futur Roi de Pologne.

Trois spécialistes interviendront pour apporter un éclairage sur cette œuvre « à clés » qui permet, outre ses qualités musicales et dramatiques intrinsèques, de multiples lectures.

  • Marie-Paule Vial, conservateur en chef honoraire du Patrimoine
  • Catherine Deutsch, maîtresse de conférences en musicologie à l'Université de Paris-Sorbonne, spécialiste de l'Italie de la Renaissance et du premier baroque.
  • Jean Boutier, directeur d'études de l'EHESS,

Jean Boutier évoquera l'aspect géopolitique dans lequel s'inscrit cette œuvre étonnante. Commandée pour le passage à Florence du futur roi de Pologne, l'opéra de Francesca Caccini est destiné à mettre en scène le pouvoir princier et ses largesses, dans une Toscane qui reste au cœur des enjeux diplomatiques du temps. Ou comment le mécénat se fait arme politique.

Catherine Deutsch, replacera l'œuvre dans le contexte des premiers opéras de l'histoire, composés à Florence au tout début du XVIIe siècle pour la cour fastueuse et raffinée des Médicis, imaginés par les intellectuels des différents cercles dans lesquelles Francesca Caccini se produisait. Elle évoquera d'autre part la figure unique de la compositrice, célèbre dans toute l'Europe.

Marie-Paule Vial apportera un éclairage sur le contexte de la création féminin en Italie, en évoquant quelques figures de femmes peintres, contemporaines de Francesca Caccini. On pense bien sûr à Aremisia Gentileschi, mais d'autres, comme Sonofisba Anguissola, Lavinia Fontana ou Elisabetta Sirani, connurent le succès et firent de remarquables carrières entre la fin du XVIe siècle et les débuts du XVIIe siècle, entre maniérisme et baroque.

Enfin, pour ponctuer l'échange final avec le public, Jean-Marc Aymes viendra parler de la façon dont il a découvert et abordé l'œuvre qu'il dirigera le lendemain à La Criée.

 

Programmée dans le cadre du festival Mars en Baroque : version concert de La Liberazione di Ruggiero dall'Isola di Alcina, sous la direction de Jean-Marc Aymes, Concerto Soave, samedi 17 mars au TNM La Criée : www.marsenbaroque.com/evenement/table-rondeles-secrets-de-la-liberazione...

Table- ronde en accès libre au musée, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium . Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

 

Visuel : Couverture du livret de Ferdinando Saracinellin (1583-1640) d'après l'orlando Furioso de l’Aristote

Mardi 20 mars, de 18h à 20h

« Avec ou sans accent »

un film documentaire de Vincent Desombre

Coproduction Comic Strip Production et France Télévisions (2015, 52 minutes). En présence du réalisateur et de Méderic Gasquet-Cyrus, sociolinguiste, Laboratoire Parole et Langage, Aix-Marseille Université.

Programmée dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie du 17 au 25 mars


 

Au hit parade des accents, celui de la Canebière arrive largement en tête, loin devant l’accent alsacien, breton, basque ou bien picard (etc…).

Le genre plait au public français. Hier, Pagnol ou Fernandel. Aujourd’hui, Robert Guédigiuan, Eric Cantona, Philippe Caubère…

Pourtant, à l’heure où Patrick Bosso fait salle comble à Paris, à Marseille on conseille aux apprentis journalistes de cacher leur accent s’ils veulent « faire carrière ».

Mêmes conseils pour les jeunes comédiens marseillais s’ils ne veulent pas être condamnés à jouer « La femme du boulanger » pour le restant de leurs jours. Les chefs d’entreprise, les hommes politiques de toutes régions ont appris depuis longtemps à parler « comme les parisiens » quand les circonstances l’exigent. Pour les plus complexés, les orthophonistes proposent des séances de rééducation pour apprendre à parler sans accent ! Fierté d’un côté, complexe de l’autre, pourquoi ce rapport schizophrénique avec l’accent ? Serait-il un frein pour réussir ?

Et surtout au-delà de l’exemple provençal, les accents régionaux sont-ils égaux ? Sont-ils en train de disparaître ? Au fait, c’est quoi un accent exactement ? Enquête en forme de road-movie sur un sujet tabou : le complexe de l’accent.

 

Visuel : © Comic Strip Production /France Télévisons

Mardi 20 mars, de 18h à 20h

« Avec ou sans accent »

un film documentaire de Vincent Desombre

Coproduction Comic Strip Production et France Télévisions (2015, 52 minutes). En présence du réalisateur et de Méderic Gasquet-Cyrus, sociolinguiste, Laboratoire Parole et Langage, Aix-Marseille Université.

Programmée dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie du 17 au 25 mars


 

Au hit parade des accents, celui de la Canebière arrive largement en tête, loin devant l’accent alsacien, breton, basque ou bien picard (etc…).

Le genre plait au public français. Hier, Pagnol ou Fernandel. Aujourd’hui, Robert Guédigiuan, Eric Cantona, Philippe Caubère…

Pourtant, à l’heure où Patrick Bosso fait salle comble à Paris, à Marseille on conseille aux apprentis journalistes de cacher leur accent s’ils veulent « faire carrière ».

Mêmes conseils pour les jeunes comédiens marseillais s’ils ne veulent pas être condamnés à jouer « La femme du boulanger » pour le restant de leurs jours. Les chefs d’entreprise, les hommes politiques de toutes régions ont appris depuis longtemps à parler « comme les parisiens » quand les circonstances l’exigent. Pour les plus complexés, les orthophonistes proposent des séances de rééducation pour apprendre à parler sans accent ! Fierté d’un côté, complexe de l’autre, pourquoi ce rapport schizophrénique avec l’accent ? Serait-il un frein pour réussir ?

Et surtout au-delà de l’exemple provençal, les accents régionaux sont-ils égaux ? Sont-ils en train de disparaître ? Au fait, c’est quoi un accent exactement ? Enquête en forme de road-movie sur un sujet tabou : le complexe de l’accent.

 

Visuel : © Comic Strip Production /France Télévisons

Mardi 13 mars

Parcours de femmes amoureuses en Provence médiévale

Par Laure Verdon, professeur d'histoire médiévale, Aix-Marseille Université.

Visite et conférence illustrées musicalement par l’ensemble Apotropaïk (voix, flûtes à bec, harpe gothique, vièle à archet et luth médiéval) en concert à l’Église Saint-Cannat à 20h : Aÿ Amour ! (créer un lien) dans le cadre du Festival Mars en Baroque (créer un second lien)

 

 

VISITE "COUP DE CŒUR" DE 12H30 À 13H30

« Douceline de Digne en son temps »

Conduite en séquence médiévale du parcours permanent des collections.

Visite gratuite sur présentation du billet d’accès aux collections

(droits d’entrée : tarif plein 6 euros - réduit 3 euros )
Réservations préalables conseillées (jauge limitée) : 04 91 55 36 00/ musee-histoire@marseille.fr

RDV à 12H25 dans le hall d’accueil du musée

 

CONFERENCE DE 18H A 19H30 

« Isoarda, Douceline, Dauphine et Laure. Parcours de femmes amoureuses en Provence médiévale»

Laure Verdon, professeur d'histoire médiévale, Aix-Marseille Université, évoquera la thématique « Amour, amours » déclinée au féminin dans la Provence des XIIe-XIVe siècles, à partir de quatre figures féminines marquantes de leur époque.

Sur la base d'extraits de textes produits par elles, ou sur elles, l'historienne envisagera ce que l'amour fait à la femme, entre amour courtois et amour de Dieu. Isoarda, comtesse de Die ouvrira le bal de l'amour courtois, très souvent donné comme facteur d'émancipation de la femme aristocrate. Suivront la mystique et pieuse Douceline de Digne et la bienheureuse Dauphine de Puimichel, comtesse de Sabran, qui imposa à son époux le « mariage virginal ».

Enfin Laure de Sade (ou de Noves), chantée par le divin Pétrarque, permettra d'envisager le rôle de la femme dans la poésie amoureuse pré-humaniste.

 

Conférence en accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

Une programmation coordonnée avec l’équipe de Concerto Soave

Visuel : Codex Manesse. Détail : Herr Konrad von Altstetten. Copyright : Universitätsbibliothek Heidelberg

 

Mardi 13 mars

Parcours de femmes amoureuses en Provence médiévale

Par Laure Verdon, professeur d'histoire médiévale, Aix-Marseille Université.

Visite et conférence illustrées musicalement par l’ensemble Apotropaïk (voix, flûtes à bec, harpe gothique, vièle à archet et luth médiéval) en concert à l’Église Saint-Cannat à 20h : Aÿ Amour ! (créer un lien) dans le cadre du Festival Mars en Baroque (créer un second lien)

 

 

VISITE "COUP DE CŒUR" DE 12H30 À 13H30

« Douceline de Digne en son temps »

Conduite en séquence médiévale du parcours permanent des collections.

Visite gratuite sur présentation du billet d’accès aux collections

(droits d’entrée : tarif plein 6 euros - réduit 3 euros )
Réservations préalables conseillées (jauge limitée) : 04 91 55 36 00/ musee-histoire@marseille.fr

RDV à 12H25 dans le hall d’accueil du musée

 

CONFERENCE DE 18H A 19H30 

« Isoarda, Douceline, Dauphine et Laure. Parcours de femmes amoureuses en Provence médiévale»

Laure Verdon, professeur d'histoire médiévale, Aix-Marseille Université, évoquera la thématique « Amour, amours » déclinée au féminin dans la Provence des XIIe-XIVe siècles, à partir de quatre figures féminines marquantes de leur époque.

Sur la base d'extraits de textes produits par elles, ou sur elles, l'historienne envisagera ce que l'amour fait à la femme, entre amour courtois et amour de Dieu. Isoarda, comtesse de Die ouvrira le bal de l'amour courtois, très souvent donné comme facteur d'émancipation de la femme aristocrate. Suivront la mystique et pieuse Douceline de Digne et la bienheureuse Dauphine de Puimichel, comtesse de Sabran, qui imposa à son époux le « mariage virginal ».

Enfin Laure de Sade (ou de Noves), chantée par le divin Pétrarque, permettra d'envisager le rôle de la femme dans la poésie amoureuse pré-humaniste.

 

Conférence en accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

Une programmation coordonnée avec l’équipe de Concerto Soave

Visuel : Codex Manesse. Détail : Herr Konrad von Altstetten. Copyright : Universitätsbibliothek Heidelberg

 

Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines

Samedi 24 mars de 10h à 18h

Le Drassm, service à compétence nationale du ministère de la Culture, organise chaque année une journée d’étude et de rencontre dédiée aux principaux résultats engrangés au cours de l’année écoulée dans le domaine de l'archéologie sous-marine aussi bien sur le littoral que dans les eaux intérieures. Cette journée nationale offre l’opportunité de donner la parole à un certain nombre d'intervenants d’horizons divers pour présenter les résultats des opérations conduites ou pour présenter une thématique de recherche spécifique : fouilles profondes, robotique, épaves de l’estran…

Présidée par la vice-présidente du conseil national de l’archéologie, cette rencontre annuelle, rendez-vous de tous les acteurs de la discipline, est ouverte au public.

 

Visuel : Epave Sable d'Or 3, sur l'estran en Côtes d'Armor (cliché F. Osada/Drassm)

Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines

Samedi 24 mars de 10h à 18h

Le Drassm, service à compétence nationale du ministère de la Culture, organise chaque année une journée d’étude et de rencontre dédiée aux principaux résultats engrangés au cours de l’année écoulée dans le domaine de l'archéologie sous-marine aussi bien sur le littoral que dans les eaux intérieures. Cette journée nationale offre l’opportunité de donner la parole à un certain nombre d'intervenants d’horizons divers pour présenter les résultats des opérations conduites ou pour présenter une thématique de recherche spécifique : fouilles profondes, robotique, épaves de l’estran…

Présidée par la vice-présidente du conseil national de l’archéologie, cette rencontre annuelle, rendez-vous de tous les acteurs de la discipline, est ouverte au public.

 

Visuel : Epave Sable d'Or 3, sur l'estran en Côtes d'Armor (cliché F. Osada/Drassm)

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