Au musée

Au musée

Mercredi 27 décembre  de 10h à 11h30

Bateaux et merveilles !

 

 

La visite met en vedette les témoins des aventures maritimes, ces navires transportant des histoires fabuleuses à l’origine de l’histoire de la ville. Visite commentée pour petits et grands!

 

➤ Public familial Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée - Adultes : activité gratuite + droit d'entrée musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.

Mercredi 27 décembre  de 10h à 11h30

Bateaux et merveilles !

 

 

La visite met en vedette les témoins des aventures maritimes, ces navires transportant des histoires fabuleuses à l’origine de l’histoire de la ville. Visite commentée pour petits et grands!

 

➤ Public familial Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée - Adultes : activité gratuite + droit d'entrée musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.

Mardi 19 décembre , de 18h30 à 20h30

Actualité du bidonville

Présentation du dossier paru dans la revue Urbanisme, N°406 : Automne 2017

Rencontre proposée en collaboration avec l’École Nationale Supérieure d’architecture de Marseille, dans le cadre des Dialogues de l'urbain de l'AVITEM : Agence des Villes et Territoires Méditerranéens Durables, groupement d’intérêt scientifique (GIS)

Avec les interventions de Muriel Girard (sociologue, maître assistante ENSA-M, laboratoire INAMA-ENSA-M), Marion Serre (architecte, enseignant-chercheur laboratoire project[s] ENSA-M), Hélène Hatzfeld (politiste, Centre de Recherche sur l’Habitat ,UMR LAVUE), Jean-Lucien Bonillo (architecte et historien, professeur ENSA-Marseille, directeur du laboratoire INAMA-ENSA-M), Sophie Deshayes (responsable de la programmation culturelle du musée d’Histoire de Marseille), Mathieu Geoffroy (photographe) et Malika Moine (dessinatrice).

En mars 2016 se tenaient des journées d'études intitulées “Les bidonvilles dans la cité”, co-organisées par le Réseau Centre Sud-Situations Urbaines de Développement et le laboratoire Inama de l'école d'architecture de Marseille, avec le musée d’histoire de Marseille et l’association Image de ville. De ces rencontres entre chercheurs, professionnels engagés et étudiants est née l’idée d’un dossier thématique sur l’objet le plus illégitime de l’histoire de l’urbanisme : les bidonvilles. Dans la continuité de ces journées, de la publication Repenser les quartiers précaires (Deboulet (dir), 2016) et du colloque du même nom (2015), ce dossier thématique de la revue Urbanisme s’est donné pour objectif de proposer une relecture des enjeux spatiaux, politiques et sociaux des bidonvilles à l'heure où ils n'ont jamais autant fait l'objet d'éradications, alors même que ceux d'hier commencent à être des objets mémoriaux légitimes. Ce dossier, coordonné par Agnès Deboulet, Muriel Girard et Marion Serre, en collaboration avec Antoine Loubière et Hélène Hatzfeld, rassemble des contributions et entretiens qui posent pour la plupart la question brûlante de la résurgence des bidonvilles. Elles donnent à voir les ambiguïtés à l'œuvre : l'effacement du présent ; en miroir, l'urgence d'en saisir et répertorier les fragments (par un travail de relevés, de cartographies et de photos) ; la reconnaissance et la valorisation des traces du passé. Sans angélisme, elles insistent sur le traitement répressif dont les bidonvilles sont aujourd'hui l'objet avec des occupants considérés comme des personnes sans droit ni titre, que les municipalités envisagent marginalement de conforter sur place. Bien que problématique, la situation sociale et politique des bidonvilles en France ne doit pas faire oublier que leur précarité n’est pas tant due à leur forme qu’à l’insécurité de la tenure foncière, couplée à l’inadaptation des normes constructives. L'enjeu est donc de remettre le phénomène des bidonvilles en perspective, en lien -mais sans les confondre- avec le développement de l’habitat précaire à l’échelle mondiale.

Pour en savoir plus, et commander la revue  : https://www.urbanisme.fr/actualite-du-bidonville/dossier-406

Accès libre à l'auditorium du musée, dans la limite des 200 places disponibles


 

Mardi 19 décembre , de 18h30 à 20h30

Actualité du bidonville

Présentation du dossier paru dans la revue Urbanisme, N°406 : Automne 2017

Rencontre proposée en collaboration avec l’École Nationale Supérieure d’architecture de Marseille, dans le cadre des Dialogues de l'urbain de l'AVITEM : Agence des Villes et Territoires Méditerranéens Durables, groupement d’intérêt scientifique (GIS)

Avec les interventions de Muriel Girard (sociologue, maître assistante ENSA-M, laboratoire INAMA-ENSA-M), Marion Serre (architecte, enseignant-chercheur laboratoire project[s] ENSA-M), Hélène Hatzfeld (politiste, Centre de Recherche sur l’Habitat ,UMR LAVUE), Jean-Lucien Bonillo (architecte et historien, professeur ENSA-Marseille, directeur du laboratoire INAMA-ENSA-M), Sophie Deshayes (responsable de la programmation culturelle du musée d’Histoire de Marseille), Mathieu Geoffroy (photographe) et Malika Moine (dessinatrice).

En mars 2016 se tenaient des journées d'études intitulées “Les bidonvilles dans la cité”, co-organisées par le Réseau Centre Sud-Situations Urbaines de Développement et le laboratoire Inama de l'école d'architecture de Marseille, avec le musée d’histoire de Marseille et l’association Image de ville. De ces rencontres entre chercheurs, professionnels engagés et étudiants est née l’idée d’un dossier thématique sur l’objet le plus illégitime de l’histoire de l’urbanisme : les bidonvilles. Dans la continuité de ces journées, de la publication Repenser les quartiers précaires (Deboulet (dir), 2016) et du colloque du même nom (2015), ce dossier thématique de la revue Urbanisme s’est donné pour objectif de proposer une relecture des enjeux spatiaux, politiques et sociaux des bidonvilles à l'heure où ils n'ont jamais autant fait l'objet d'éradications, alors même que ceux d'hier commencent à être des objets mémoriaux légitimes. Ce dossier, coordonné par Agnès Deboulet, Muriel Girard et Marion Serre, en collaboration avec Antoine Loubière et Hélène Hatzfeld, rassemble des contributions et entretiens qui posent pour la plupart la question brûlante de la résurgence des bidonvilles. Elles donnent à voir les ambiguïtés à l'œuvre : l'effacement du présent ; en miroir, l'urgence d'en saisir et répertorier les fragments (par un travail de relevés, de cartographies et de photos) ; la reconnaissance et la valorisation des traces du passé. Sans angélisme, elles insistent sur le traitement répressif dont les bidonvilles sont aujourd'hui l'objet avec des occupants considérés comme des personnes sans droit ni titre, que les municipalités envisagent marginalement de conforter sur place. Bien que problématique, la situation sociale et politique des bidonvilles en France ne doit pas faire oublier que leur précarité n’est pas tant due à leur forme qu’à l’insécurité de la tenure foncière, couplée à l’inadaptation des normes constructives. L'enjeu est donc de remettre le phénomène des bidonvilles en perspective, en lien -mais sans les confondre- avec le développement de l’habitat précaire à l’échelle mondiale.

Pour en savoir plus, et commander la revue  : https://www.urbanisme.fr/actualite-du-bidonville/dossier-406

Accès libre à l'auditorium du musée, dans la limite des 200 places disponibles


 

Dimanche 17 décembre, de 11h à 12h

Radio Babel Marseille

Improvisation de Beat-box inspirée par la ville de Marseille

En partenariat avec Marseille Concerts dans le cadre des Muséiques, 3e édition 2017/2018 : Muséique #1

Radio Babel Marseille groove vocalement ses compositions originales portées par la poésie du marseillais Louis Brauquier, navigateur poète. L’univers du voyage, de la mer et de l’exil est ici suggéré dans un mélange de beat-box, de mélodies et rythmes du monde chanté a capella.
Des univers différents et complémentaires, une fusion qui met en musique le voyage, la rencontre, le partage, les cafés, les marchés, les quais, un monde ouvrier oublié....
Une rencontre poétique et musicale autour de notre Babel Marseille.

Radio Babel Marseille s'annonce comme une promesse de découverte, humaine, puissante et colorée. Promesse tenue et livrée, jaillissante de ces cinq voix qui s'élèventn au dessus du Vieux-Port avec l'énergie d'une polyphonie polyglotte. Dans leur premier album Vers des Docks et des Quais, les cinq musiciens ont mis à l'honneur les textes de Louis Brauquier poète marseillais, marin au long cours, mais ils se sont aussi inspirés des poètes de la rue, ceux qui, dans une Marseille ouverte à vif, ont toujours un bagage à partager, une nostalgie à crever, une émotion qui déborde.

Par les timbres variés des voix et le groove du beat-box, les cinq hommes de Babel créent une variété de rythmes, de sons et d'ambiances, et nous mènent d'un pays à l'autre, d'une langue à une autre. Blues,combo, volutes arabes, racines occitanes sont les alliés d'une même destinée et finissent ensemble dans un bouge ou sur les rivages. Dans une ville où l'on change de continent en traversant la rue, Radio Babel Marseille chante ce monde depuis la Joliette, entre embarcadère et débarcadère, le regard toujours tourné vers l'ailleurs.

Accès libre à l'auditorium du musée dans la limite des 200 places disponibles.

Pour en savoir plus : https://www.marseilleconcerts.com/8-m-1-radio-babel-marseille

Visuel : Radio Babel Marseille © Mathieu Mangaretto

Dimanche 17 décembre, de 11h à 12h

Radio Babel Marseille

Improvisation de Beat-box inspirée par la ville de Marseille

En partenariat avec Marseille Concerts dans le cadre des Muséiques, 3e édition 2017/2018 : Muséique #1

Radio Babel Marseille groove vocalement ses compositions originales portées par la poésie du marseillais Louis Brauquier, navigateur poète. L’univers du voyage, de la mer et de l’exil est ici suggéré dans un mélange de beat-box, de mélodies et rythmes du monde chanté a capella.
Des univers différents et complémentaires, une fusion qui met en musique le voyage, la rencontre, le partage, les cafés, les marchés, les quais, un monde ouvrier oublié....
Une rencontre poétique et musicale autour de notre Babel Marseille.

Radio Babel Marseille s'annonce comme une promesse de découverte, humaine, puissante et colorée. Promesse tenue et livrée, jaillissante de ces cinq voix qui s'élèventn au dessus du Vieux-Port avec l'énergie d'une polyphonie polyglotte. Dans leur premier album Vers des Docks et des Quais, les cinq musiciens ont mis à l'honneur les textes de Louis Brauquier poète marseillais, marin au long cours, mais ils se sont aussi inspirés des poètes de la rue, ceux qui, dans une Marseille ouverte à vif, ont toujours un bagage à partager, une nostalgie à crever, une émotion qui déborde.

Par les timbres variés des voix et le groove du beat-box, les cinq hommes de Babel créent une variété de rythmes, de sons et d'ambiances, et nous mènent d'un pays à l'autre, d'une langue à une autre. Blues,combo, volutes arabes, racines occitanes sont les alliés d'une même destinée et finissent ensemble dans un bouge ou sur les rivages. Dans une ville où l'on change de continent en traversant la rue, Radio Babel Marseille chante ce monde depuis la Joliette, entre embarcadère et débarcadère, le regard toujours tourné vers l'ailleurs.

Accès libre à l'auditorium du musée dans la limite des 200 places disponibles.

Pour en savoir plus : https://www.marseilleconcerts.com/8-m-1-radio-babel-marseille

Visuel : Radio Babel Marseille © Mathieu Mangaretto

Mardi 12 décembre

Présentation du livre "Les beaux dimanches d’Édouard Cornet". Photographies d’Édouard Cornet (1900-1928), en partenariat avec les Archives municipales de Marseille, Arnaud Bizalion Éditeur.

En présence de l’éditeur et des contributrices : Laurence Américi, Marie-Françoise Attard-Maraninchi, Martine Chalvet, Noëlle Colombié, Marie-Noëlle Perrin

Édouard Cornet, vitrier installé en 1881 à Marseille, ville alors en plein essor industriel, pratique la photographie en amateur éclairé. Trouvant son inspiration dans le cercle familial et amical, il fixe paysages, ambiances, amitiés et visages avec une intuition de modernité et un regard curieux et aiguisé.

Les clichés présentés ici, issus du vaste fonds photographique entré aux Archives de Marseille en 2004 par la volonté de ses descendants, nous plongent dans le monde heureux d’un prospère entrepreneur marseillais du début du XXe siècle.

Accompagnées de textes inédits de spécialistes, archivistes et universitaires, permettant de mieux cerner toute leur justesse technique, documentaire et esthétique, ces images nous entraînent à Marseille, en Provence et ailleurs.

Excursions et visites touristiques, événements, vie familiale et portraits composent un album de famille attachant, l’œuvre surprenante d’un amateur averti, riche d’images fortes, vivantes, qui résonnent aujourd’hui par leur évidence et leur proximité.

Édouard Cornet, acteur et témoin d’une vie aisée, nous invite à partager ses dimanches : racontant le plaisir de promenades urbaines et champêtres, son aventure photographique nous révèle une aspiration toujours actuelle, celle de savoir regarder…

 

Table-ronde programmée en collaboration avec les Archives municipales de Marseille dans le cadre des Mardis de l’Histoire, rdvs bimensuels à l’auditorium du musée de 18h00 à 20h (accès libre dans la limite des 200 places disponibles)

Pour en savoir plus sur l’ouvrage et l’ensemble des auteurs des textes inédits :  téléchargez le dossier de presse au format pdf

Visuel : Édouard Cornet : Daniel Mus sur les hauteurs de Saint-Antoine, vers 1900 (AMM, 115 Fi 1712).

Mardi 12 décembre

Présentation du livre "Les beaux dimanches d’Édouard Cornet". Photographies d’Édouard Cornet (1900-1928), en partenariat avec les Archives municipales de Marseille, Arnaud Bizalion Éditeur.

En présence de l’éditeur et des contributrices : Laurence Américi, Marie-Françoise Attard-Maraninchi, Martine Chalvet, Noëlle Colombié, Marie-Noëlle Perrin

Édouard Cornet, vitrier installé en 1881 à Marseille, ville alors en plein essor industriel, pratique la photographie en amateur éclairé. Trouvant son inspiration dans le cercle familial et amical, il fixe paysages, ambiances, amitiés et visages avec une intuition de modernité et un regard curieux et aiguisé.

Les clichés présentés ici, issus du vaste fonds photographique entré aux Archives de Marseille en 2004 par la volonté de ses descendants, nous plongent dans le monde heureux d’un prospère entrepreneur marseillais du début du XXe siècle.

Accompagnées de textes inédits de spécialistes, archivistes et universitaires, permettant de mieux cerner toute leur justesse technique, documentaire et esthétique, ces images nous entraînent à Marseille, en Provence et ailleurs.

Excursions et visites touristiques, événements, vie familiale et portraits composent un album de famille attachant, l’œuvre surprenante d’un amateur averti, riche d’images fortes, vivantes, qui résonnent aujourd’hui par leur évidence et leur proximité.

Édouard Cornet, acteur et témoin d’une vie aisée, nous invite à partager ses dimanches : racontant le plaisir de promenades urbaines et champêtres, son aventure photographique nous révèle une aspiration toujours actuelle, celle de savoir regarder…

 

Table-ronde programmée en collaboration avec les Archives municipales de Marseille dans le cadre des Mardis de l’Histoire, rdvs bimensuels à l’auditorium du musée de 18h00 à 20h (accès libre dans la limite des 200 places disponibles)

Pour en savoir plus sur l’ouvrage et l’ensemble des auteurs des textes inédits :  téléchargez le dossier de presse au format pdf

Visuel : Édouard Cornet : Daniel Mus sur les hauteurs de Saint-Antoine, vers 1900 (AMM, 115 Fi 1712).

Le mardi 12 decembre, de 12h30 à 13h30

Autour de garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine …

Objets en bois et en métal de la fabrique Chériconi (1937- 1989 )

Par Megane Corre, auteur de “Étudier pour valoriser : les Etablissements Chericoni”, mémoire de Master II en histoire, sous la direction de Xavier Daumalin (2016-2017 : AMU).

Récemment mis en exposition dans le parcours permanent des collections du musée, ces objets proviennent des Etablissements Chericoni qui constituent un bel exemple de PME industrielle marseillaise. 

En activité de 1937 jusqu'à la fin des années 1980, ils sont fondés par un fils d'immigré italien, Adrien Chericoni, et fabriquaient des ustensiles ménagers en bois et en métal. Leurs garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine ont été commercialisés dans toute la France et jusqu'en Afrique de l'Ouest. D'abord implantés sur le quai de Rive-Neuve (Vieux Port), ils déménagent en 1941 pour la Valentine, aujourd'hui dans le XIe arrondissement de Marseille. Cette vallée de l'Huveaune a vu l'installation de nombreux industriels durant le XXe siècle, motivée par l'énergie hydraulique que promettait la présence du cours d'eau à proximité. 

➤ Tous publics. Visite sans supplément aux droits d’entrée au musée.

Réservations conseillées (jauge limitée) au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.

RDV dans le hall d’accueil du musée à 12h25.

Le mardi 12 decembre, de 12h30 à 13h30

Autour de garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine …

Objets en bois et en métal de la fabrique Chériconi (1937- 1989 )

Par Megane Corre, auteur de “Étudier pour valoriser : les Etablissements Chericoni”, mémoire de Master II en histoire, sous la direction de Xavier Daumalin (2016-2017 : AMU).

Récemment mis en exposition dans le parcours permanent des collections du musée, ces objets proviennent des Etablissements Chericoni qui constituent un bel exemple de PME industrielle marseillaise. 

En activité de 1937 jusqu'à la fin des années 1980, ils sont fondés par un fils d'immigré italien, Adrien Chericoni, et fabriquaient des ustensiles ménagers en bois et en métal. Leurs garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine ont été commercialisés dans toute la France et jusqu'en Afrique de l'Ouest. D'abord implantés sur le quai de Rive-Neuve (Vieux Port), ils déménagent en 1941 pour la Valentine, aujourd'hui dans le XIe arrondissement de Marseille. Cette vallée de l'Huveaune a vu l'installation de nombreux industriels durant le XXe siècle, motivée par l'énergie hydraulique que promettait la présence du cours d'eau à proximité. 

➤ Tous publics. Visite sans supplément aux droits d’entrée au musée.

Réservations conseillées (jauge limitée) au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.

RDV dans le hall d’accueil du musée à 12h25.

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

En novembre et décembre

  • Vendredi 27 octobre de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 3 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 10 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 17 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 24 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 1er décembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 15 décembre, de 12h30 à 13h30

Réservations obligatoires par téléphone au 04 91 55 36 00 ou par mail : musee-histoire@marseille.fr (jauge limitée à 20 personnes).
Tarifs :  4 € / Enfant de mois de 5 ans - Gratuit / Enfant de 5 à 18 ans - 2 €.

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

En novembre et décembre

  • Vendredi 27 octobre de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 3 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 10 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 17 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 24 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 1er décembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 15 décembre, de 12h30 à 13h30

Réservations obligatoires par téléphone au 04 91 55 36 00 ou par mail : musee-histoire@marseille.fr (jauge limitée à 20 personnes).
Tarifs :  4 € / Enfant de mois de 5 ans - Gratuit / Enfant de 5 à 18 ans - 2 €.

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille

« 50 ans. Les fouilles archéologiques de la Bourse, 1967-2017 »

Depuis les fouilles réalisées en 1967, les découvertes archéologiques sur le site de la Bourse se sont révélées d'une importance capitale pour la connaissance de Marseille antique. Il s'agit d'une des premières grandes fouilles urbaines en France, prémices de l'archéologie préventive. Ces fouilles très médiatisées ont profondément marqué les esprits des Marseillais qui ont suivi ce chantier archéologique durant une quinzaine d’années. 50 ans après, le musée d’Histoire de Marseille célèbre cet anniversaire.

A partir du 16 septembre 2017, il propose une exposition de photographies "Derrière la Bourse », archéologie d’un quartier : 1860 – 2017". Elle met en évidence les différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu’à sa totale destruction en 1927. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking.... En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Deferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain.

« 50 ans. Les fouilles archéologiques de la Bourse, 1967-2017 »

Depuis les fouilles réalisées en 1967, les découvertes archéologiques sur le site de la Bourse se sont révélées d'une importance capitale pour la connaissance de Marseille antique. Il s'agit d'une des premières grandes fouilles urbaines en France, prémices de l'archéologie préventive. Ces fouilles très médiatisées ont profondément marqué les esprits des Marseillais qui ont suivi ce chantier archéologique durant une quinzaine d’années. 50 ans après, le musée d’Histoire de Marseille célèbre cet anniversaire.

A partir du 16 septembre 2017, il propose une exposition de photographies "Derrière la Bourse », archéologie d’un quartier : 1860 – 2017". Elle met en évidence les différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu’à sa totale destruction en 1927. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking.... En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Deferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain.


À PARTIR DU SAMEDI 16 SEPTEMBRE JUSQU'EN 2018

Dans le cadre de l'événement « 50 ANS. LES FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES DE LA BOURSE, 1967-2017 »

Visites commentées en novembre et décembre

Cette exposition de photographies évoque l’histoire du quartier dit « de derrière la Bourse ». Elle met en évidence les différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu’à sa totale destruction en 1927. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking…
En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Defferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain. C’est cette histoire que l’exposition propose de redécouvrir au travers d’une cinquantaine de photographies documentaires. Elle prend place sur les grilles du site archéologique de la Bourse et sur la passerelle d’accès au Centre Bourse.

En prolongement, l’ensemble de ces photographies peuvent être consultées sur écrans numériques en séquence 13 du parcours permanent des collections. Accès libre.

 

Visuel : Les terrains derrière la Bourse en 1952. Photo Roger Henrard - coll. musée d’Histoire de Marseille.


À PARTIR DU SAMEDI 16 SEPTEMBRE JUSQU'EN 2018

Dans le cadre de l'événement « 50 ANS. LES FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES DE LA BOURSE, 1967-2017 »

Visites commentées en novembre et décembre

Cette exposition de photographies évoque l’histoire du quartier dit « de derrière la Bourse ». Elle met en évidence les différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu’à sa totale destruction en 1927. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking…
En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Defferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain. C’est cette histoire que l’exposition propose de redécouvrir au travers d’une cinquantaine de photographies documentaires. Elle prend place sur les grilles du site archéologique de la Bourse et sur la passerelle d’accès au Centre Bourse.

En prolongement, l’ensemble de ces photographies peuvent être consultées sur écrans numériques en séquence 13 du parcours permanent des collections. Accès libre.

 

Visuel : Les terrains derrière la Bourse en 1952. Photo Roger Henrard - coll. musée d’Histoire de Marseille.

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