On n'a rien inventé ! produits, commerce et gastronomie dans l'antiquité romaine

Exposition du 15 juin au 24 novembre 2019

En partenariat avec le musée départemental Arles Antique

Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs. À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.


 

Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.

L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap,

etc …


 

Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.

Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

Exposition du 15 juin au 24 novembre 2019

En partenariat avec le musée départemental Arles Antique

Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs. À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.


 

Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.

L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap,

etc …


 

Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.

Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

Marseille et l'epopée du Canal de Suez

Exposition du 19 octobre 2018 au 31 mars 2019

En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe Paris.


Le musée d’Histoire de Marseille propose de renouveler le regard sur la relation du Canal de Suez à Marseille et à son port, en confrontant espoirs, imaginaires et réalités. L’isthme de Suez occupe une position centrale dans l’histoire du monde, à la frontière de trois continents et son percement est le résultat d’une histoire mouvementée.

Exposition du 19 octobre 2018 au 31 mars 2019

En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe Paris.


Le musée d’Histoire de Marseille propose de renouveler le regard sur la relation du Canal de Suez à Marseille et à son port, en confrontant espoirs, imaginaires et réalités. L’isthme de Suez occupe une position centrale dans l’histoire du monde, à la frontière de trois continents et son percement est le résultat d’une histoire mouvementée.

Marseille et mai 68

Affiche de l'exposition Marseille et mai 68
Exposition du 4 mai au 2 septembre 2018

A l’occasion du cinquantenaire du mouvement de mai et juin 68, le musée d’Histoire de Marseille revient sur les événements qui ont déclenché la plus grande grève de l’histoire de notre pays. Si les images des manifestations et des violences de cette période ont été largement diffusées et commentées depuis, on a surtout regardé du côté de Paris et du Quartier Latin, moins vers la province qui fut pourtant très touchée et où les formes de revendication et d’actions ont pu prendre un tour particulier. Ainsi à Marseille et dans sa région, où le mouvement n’a donné lieu à aucune émeute bien que la mobilisation ait été particulièrement importante.

 

L’exposition Marseille et mai 68 retrace l’histoire de ces quelques semaines selon plusieurs approches. Le volet historique montre comment le mouvement a pris forme et s’est développé, et quelles conséquences, immédiates ou plus lointaines, il a eu sur l’évolution de la société française. Surtout, l’exposition insiste sur les aspects particuliers des événements à Marseille et leur traitement par la presse quotidienne.

Le deuxième volet de l’exposition est consacré à l’art en 68, domaine ayant particulièrement contribué et profité de l’agitation des idées durant cet épisode. La présentation d’une sélection d’œuvres d’art contemporain nous rappelle également que le mouvement de mai 68 s’inscrit dans un moment particulier où des formes de contestations se sont développées partout dans le monde.

 

Un parcours « chrono-thématique » ...

 

Vus depuis Marseille, les évènements des mois de mai et juin 1968 sont restitués par un parcours chronologique et thématique illustré par de nombreux documents d’archives, des affiches, des photographies et des productions audiovisuelles intégrant des archives de l’INA.

 

Section 1 / 1968 : la France et le monde

Dans un contexte de profondes transformations et de multiplication des conflits, des mouvements de protestation et de revendication apparaissent, souvent initiés par des étudiants inquiets pour leur avenir et celui du monde. Malgré une croissance forte, certains secteurs sont en crise, particulièrement à Marseille où la décolonisation entraîne un début de désindustrialisation.

 

Section 2 / Au cœur du mouvement : les étudiants

Les revendications des étudiants, organisés en un très grand nombre de groupes, concernent en premier lieu le fonctionnement de l’Université. Sont critiqués l’augmentation des droits d’inscription ainsi que le projet de réforme Fouchet qui introduit une forme de sélection. A ces sujets s’ajoute la lutte contre la société de consommation et les valeurs « bourgeoises ».

 

Section 3 / Des médias sous contrôle

Le paysage audiovisuel français de 1968 se compose de 2 chaînes de télévision, de 3 radios nationales et de radios dites « périphériques » (Europe Numéro 1 et Radio Luxembourg). La tutelle de l’État pèse fortement sur les premières tandis que les radios périphériques suivent de près les évènements étudiants. C’est le début d’une crise sans précédent qui remet en cause les rapports trop pressants du pouvoir avec « sa » télévision.

 

Section 4 / Le monde ouvrier en action

Poussés par leur base, les syndicats réagissent rapidement au choc de la nuit des barricades du 11 mai en organisant de grandes manifestations contre la répression et en appelant à la grève le 13 mai. Rapidement, cette grève devient générale et illimitée, touchant uns à uns les secteurs d’activité du pays jusqu’à atteindre 7 millions de grévistes aux alentours du 24 mai.

 

Section 5 / Les contestations du mouvement

Dès le début du mouvement, des voix se font entendre pour exprimer un désaccord avec les manifestants. Impulsés par le gouvernement, les Comités de Défense de la République, pro-De Gaulle, se créent un peu partout en France, cherchant à minimiser l’ampleur des mouvements étudiants et à décrédibiliser les revendications. L’extrême droite trouve quant à elle prétexte à revenir sur le devant de la scène.

 

Section 6 / Le pouvoir ébranlé

Devant l’extension du mouvement de grève, le gouvernement change de méthode. Dans son allocution télévisée du 24 mai, le Général de Gaulle admet qu’une réforme du pays est nécessaire et se propose pour la mener. L’opposition demande la constitution d’un nouveau gouvernement. La disparition surprenante du chef de l’État le 29 mai, suivie le lendemain d’une allocution de fermeté annonce la tenue de nouvelles élections législatives.

 

Section 7 Retour à l’ordre et changements sociaux

Alors que les grèves sont terminées et que l’arrivée des vacances offre une parenthèse aux mouvements étudiants, un premier bilan est fait : augmentations de salaires de 17 % en moyenne, nettes améliorations du droit syndical. Ces avancées ne sont cependant pas la principale conséquence du printemps 1968. La soudaine prise de parole de mai-juin 1968 aura indiscutablement bouleversé les anciens équilibres sociaux.

 

Volet artistique

Les œuvres contemporaines qui se sont nourries de cette époque (César, Jacques Villeglé, Gérard Fromanger, Peter Saul, Jan Voss, ...) forment le dernier volet du parcours, mêlant ainsi aspirations et inspirations. Des dispositifs audiovisuels abordent également le monde du cinéma, du spectacle vivant, et des chansons. En 1968, poètes et chanteurs célèbrent la révolution des mœurs et beaucoup s’engagent. La révolution culturelle provoque enthousiasme, créativité mais aussi questionnements existentiels.

 

Exposition du 4 mai au 2 septembre 2018

A l’occasion du cinquantenaire du mouvement de mai et juin 68, le musée d’Histoire de Marseille revient sur les événements qui ont déclenché la plus grande grève de l’histoire de notre pays. Si les images des manifestations et des violences de cette période ont été largement diffusées et commentées depuis, on a surtout regardé du côté de Paris et du Quartier Latin, moins vers la province qui fut pourtant très touchée et où les formes de revendication et d’actions ont pu prendre un tour particulier. Ainsi à Marseille et dans sa région, où le mouvement n’a donné lieu à aucune émeute bien que la mobilisation ait été particulièrement importante.

 

L’exposition Marseille et mai 68 retrace l’histoire de ces quelques semaines selon plusieurs approches. Le volet historique montre comment le mouvement a pris forme et s’est développé, et quelles conséquences, immédiates ou plus lointaines, il a eu sur l’évolution de la société française. Surtout, l’exposition insiste sur les aspects particuliers des événements à Marseille et leur traitement par la presse quotidienne.

Le deuxième volet de l’exposition est consacré à l’art en 68, domaine ayant particulièrement contribué et profité de l’agitation des idées durant cet épisode. La présentation d’une sélection d’œuvres d’art contemporain nous rappelle également que le mouvement de mai 68 s’inscrit dans un moment particulier où des formes de contestations se sont développées partout dans le monde.

 

Un parcours « chrono-thématique » ...

 

Vus depuis Marseille, les évènements des mois de mai et juin 1968 sont restitués par un parcours chronologique et thématique illustré par de nombreux documents d’archives, des affiches, des photographies et des productions audiovisuelles intégrant des archives de l’INA.

 

Section 1 / 1968 : la France et le monde

Dans un contexte de profondes transformations et de multiplication des conflits, des mouvements de protestation et de revendication apparaissent, souvent initiés par des étudiants inquiets pour leur avenir et celui du monde. Malgré une croissance forte, certains secteurs sont en crise, particulièrement à Marseille où la décolonisation entraîne un début de désindustrialisation.

 

Section 2 / Au cœur du mouvement : les étudiants

Les revendications des étudiants, organisés en un très grand nombre de groupes, concernent en premier lieu le fonctionnement de l’Université. Sont critiqués l’augmentation des droits d’inscription ainsi que le projet de réforme Fouchet qui introduit une forme de sélection. A ces sujets s’ajoute la lutte contre la société de consommation et les valeurs « bourgeoises ».

 

Section 3 / Des médias sous contrôle

Le paysage audiovisuel français de 1968 se compose de 2 chaînes de télévision, de 3 radios nationales et de radios dites « périphériques » (Europe Numéro 1 et Radio Luxembourg). La tutelle de l’État pèse fortement sur les premières tandis que les radios périphériques suivent de près les évènements étudiants. C’est le début d’une crise sans précédent qui remet en cause les rapports trop pressants du pouvoir avec « sa » télévision.

 

Section 4 / Le monde ouvrier en action

Poussés par leur base, les syndicats réagissent rapidement au choc de la nuit des barricades du 11 mai en organisant de grandes manifestations contre la répression et en appelant à la grève le 13 mai. Rapidement, cette grève devient générale et illimitée, touchant uns à uns les secteurs d’activité du pays jusqu’à atteindre 7 millions de grévistes aux alentours du 24 mai.

 

Section 5 / Les contestations du mouvement

Dès le début du mouvement, des voix se font entendre pour exprimer un désaccord avec les manifestants. Impulsés par le gouvernement, les Comités de Défense de la République, pro-De Gaulle, se créent un peu partout en France, cherchant à minimiser l’ampleur des mouvements étudiants et à décrédibiliser les revendications. L’extrême droite trouve quant à elle prétexte à revenir sur le devant de la scène.

 

Section 6 / Le pouvoir ébranlé

Devant l’extension du mouvement de grève, le gouvernement change de méthode. Dans son allocution télévisée du 24 mai, le Général de Gaulle admet qu’une réforme du pays est nécessaire et se propose pour la mener. L’opposition demande la constitution d’un nouveau gouvernement. La disparition surprenante du chef de l’État le 29 mai, suivie le lendemain d’une allocution de fermeté annonce la tenue de nouvelles élections législatives.

 

Section 7 Retour à l’ordre et changements sociaux

Alors que les grèves sont terminées et que l’arrivée des vacances offre une parenthèse aux mouvements étudiants, un premier bilan est fait : augmentations de salaires de 17 % en moyenne, nettes améliorations du droit syndical. Ces avancées ne sont cependant pas la principale conséquence du printemps 1968. La soudaine prise de parole de mai-juin 1968 aura indiscutablement bouleversé les anciens équilibres sociaux.

 

Volet artistique

Les œuvres contemporaines qui se sont nourries de cette époque (César, Jacques Villeglé, Gérard Fromanger, Peter Saul, Jan Voss, ...) forment le dernier volet du parcours, mêlant ainsi aspirations et inspirations. Des dispositifs audiovisuels abordent également le monde du cinéma, du spectacle vivant, et des chansons. En 1968, poètes et chanteurs célèbrent la révolution des mœurs et beaucoup s’engagent. La révolution culturelle provoque enthousiasme, créativité mais aussi questionnements existentiels.

 

Mémoire à la mer. Plongée au coeur de l'archéologie sous-marine

Affiche Mémoire à la mer
Exposition du 29 avril 2016 au 28 mai 2017

Partenariat DRASSM et Ville de Marseille. Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.

À l'occasion du 50e anniversaire du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, la ville de Marseille, le DRASSM et Columbia River ont souhaité offrir au public une plongée au cœur de l'archéologie sous-marine française. Tout à la fois plongeurs professionnels, marins et enquêteurs scientifiques, les femmes et les hommes, professionnels et bénévoles, qui peuplent la discipline partagent une même passion ; donner à notre mémoire engloutie l’opportunité de témoigner. Depuis 50 ans, leur métier a évolué mais qu'ils sillonnent le monde ou les eaux de la Provence, leur objectif demeure le même : inventorier, protéger, étudier, conserver et valoriser le patrimoine immergé de l’humanité.

Constitué majoritairement, mais pas exclusivement, d'épaves de navires, ce patrimoine présente une très grande diversité car tout ou presque a circulé un jour par la voie maritime et un jour s’est perdu !

Au fil des neuf séquences qui scandent l'exposition, 50 objets, sublimes ou modestes, récents ou très anciens mais toujours emblématiques des cinquante années qu’on souhaite ici esquisser racontent les grandes découvertes de l'archéologie sous-marine française.

Les enfants sont invités pour leur part à suivre Hermine, une jeune plongeuse qui les guidera vers les espaces où ils trouveront les explications qui leur sont plus particulièrement destinées.

 

Commissariat d'exposition:

Élisabeth Veyrat, Commissaire générale

Michel L’Hour, Commissaire scientifique, Conservateur général du Patrimoine, Directeur du Drassm

Laurent Védrine, Commissaire scientifique, Conservateur en chef du musée d'histoire de Marseille

Exposition reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Partenariat DRASSM (Département des Recherche Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) et Ville de Marseille.

Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.

 

Exposition présentée en salle d'exposition temporaire : accès en rez-de-jardin, par le hall d’accueil du musée,

2 rue Henri Barbusse, 13001 Marseille.

Tarif : 8€ plein tarif, 5€ tarif réduit (billet couplé avec le parcours permanent des collections du musée d'histoire)

 

Visites commentées :

TOUS LES VENDREDIS 12H30/13H30 et LES DIMANCHES 14H /15H30

jusqu'au 26 mai 2017 !

Tarif : 4 euros : Adultes, 2 euros : jeune public entre 5 et 18 ans + prix d'entrée à l'exposition.

N.B : le carnet d'exploration destiné aux enfants est disponible à l'accueil du musée.

En piéce jointe des documents  pour approfondir  la visite et pour les plus jeunes le carnet d'exploration en format PDF.

Documents à télécharger :

- Affiche de l'exposition

- Flyer

- Dossier de presse

- Aide à la visite

- Carnet d'exploraiton

Exposition du 29 avril 2016 au 28 mai 2017

Partenariat DRASSM et Ville de Marseille. Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.

À l'occasion du 50e anniversaire du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, la ville de Marseille, le DRASSM et Columbia River ont souhaité offrir au public une plongée au cœur de l'archéologie sous-marine française. Tout à la fois plongeurs professionnels, marins et enquêteurs scientifiques, les femmes et les hommes, professionnels et bénévoles, qui peuplent la discipline partagent une même passion ; donner à notre mémoire engloutie l’opportunité de témoigner. Depuis 50 ans, leur métier a évolué mais qu'ils sillonnent le monde ou les eaux de la Provence, leur objectif demeure le même : inventorier, protéger, étudier, conserver et valoriser le patrimoine immergé de l’humanité.

Constitué majoritairement, mais pas exclusivement, d'épaves de navires, ce patrimoine présente une très grande diversité car tout ou presque a circulé un jour par la voie maritime et un jour s’est perdu !

Au fil des neuf séquences qui scandent l'exposition, 50 objets, sublimes ou modestes, récents ou très anciens mais toujours emblématiques des cinquante années qu’on souhaite ici esquisser racontent les grandes découvertes de l'archéologie sous-marine française.

Les enfants sont invités pour leur part à suivre Hermine, une jeune plongeuse qui les guidera vers les espaces où ils trouveront les explications qui leur sont plus particulièrement destinées.

 

Commissariat d'exposition:

Élisabeth Veyrat, Commissaire générale

Michel L’Hour, Commissaire scientifique, Conservateur général du Patrimoine, Directeur du Drassm

Laurent Védrine, Commissaire scientifique, Conservateur en chef du musée d'histoire de Marseille

Exposition reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Partenariat DRASSM (Département des Recherche Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) et Ville de Marseille.

Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.

 

Exposition présentée en salle d'exposition temporaire : accès en rez-de-jardin, par le hall d’accueil du musée,

2 rue Henri Barbusse, 13001 Marseille.

Tarif : 8€ plein tarif, 5€ tarif réduit (billet couplé avec le parcours permanent des collections du musée d'histoire)

 

Visites commentées :

TOUS LES VENDREDIS 12H30/13H30 et LES DIMANCHES 14H /15H30

jusqu'au 26 mai 2017 !

Tarif : 4 euros : Adultes, 2 euros : jeune public entre 5 et 18 ans + prix d'entrée à l'exposition.

N.B : le carnet d'exploration destiné aux enfants est disponible à l'accueil du musée.

En piéce jointe des documents  pour approfondir  la visite et pour les plus jeunes le carnet d'exploration en format PDF.

Documents à télécharger :

- Affiche de l'exposition

- Flyer

- Dossier de presse

- Aide à la visite

- Carnet d'exploraiton

I LEARN (Marseille / New York)

Villes-port, villes-monde, mémoire des migrations contemporaines

Du jeudi 19 janvier au samedi 20 mai 2017

Exposition participative et interactive proposée avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France.

Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America , qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.
 
Une exposition participative et interactive proposée par le musée d'Histoire de Marseille avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France. Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America, qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.
 
A work in progress !
En ouverture, l’exposition valorise la réciprocité et les productions croisées de jeunes résidents new-yorkais (élèves de MACS High School, Port Richmond High School, Louis Amstrong Middle School, Bloomfield High School, Susan Wagner High School ) et de jeunes marseillais impliqués aux collèges Jacques Prévert, Rosa Parks, au Lycée Saint-Charles, à l’École de la Deuxième Chance et au sein de la formation Access English.
D’autres jeunes résidents à Marseille sont invités à découvrir cette restitution : ils sont conviés, sur la base du volontariat, à participer à de nouveaux ateliers supervisés par le réalisateur Jean-Michel Dissard.
 
ilearnamerica.com
 

 

Villes-port, villes-monde, mémoire des migrations contemporaines

Du jeudi 19 janvier au samedi 20 mai 2017

Exposition participative et interactive proposée avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France.

Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America , qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.
 
Une exposition participative et interactive proposée par le musée d'Histoire de Marseille avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France. Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America, qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.
 
A work in progress !
En ouverture, l’exposition valorise la réciprocité et les productions croisées de jeunes résidents new-yorkais (élèves de MACS High School, Port Richmond High School, Louis Amstrong Middle School, Bloomfield High School, Susan Wagner High School ) et de jeunes marseillais impliqués aux collèges Jacques Prévert, Rosa Parks, au Lycée Saint-Charles, à l’École de la Deuxième Chance et au sein de la formation Access English.
D’autres jeunes résidents à Marseille sont invités à découvrir cette restitution : ils sont conviés, sur la base du volontariat, à participer à de nouveaux ateliers supervisés par le réalisateur Jean-Michel Dissard.
 
ilearnamerica.com
 

 

Le coeur d'une ville : urbanisme et patrimoines à Marseille

Exposition du 1er décembre 2015 au 28 février 2016

L' exposition propose une lecture historique du paysage urbain du centre ville de Marseille . Elle invite à une redécouverte sensible de ses patrimoines et des caractéristiques de son architecture, évoque l'évolution de ses tracés urbains et de sa topographie.

Elle révèle les couleurs et la richesse de la matière de la ville au travers de représentations figurées de la ville et de ses monuments, de maquettes, d'échantillons de matériaux et de supports numériques. Plongez le regard dans ce cœur de ville et (re)découvrez sa diversité.

Partenaires AGAM / VILLE DE MARSEILLE / MHM / ENSP

 

- Documentation à télécharger

 

 

Exposition du 1er décembre 2015 au 28 février 2016

L' exposition propose une lecture historique du paysage urbain du centre ville de Marseille . Elle invite à une redécouverte sensible de ses patrimoines et des caractéristiques de son architecture, évoque l'évolution de ses tracés urbains et de sa topographie.

Elle révèle les couleurs et la richesse de la matière de la ville au travers de représentations figurées de la ville et de ses monuments, de maquettes, d'échantillons de matériaux et de supports numériques. Plongez le regard dans ce cœur de ville et (re)découvrez sa diversité.

Partenaires AGAM / VILLE DE MARSEILLE / MHM / ENSP

 

- Documentation à télécharger

 

 

RESTITUTION : Des Traces Au Patrimoine. Travailler et habiter à l'Estaque.

Dossier de restitution partielle de la collecte participative autour de la mémoire des îlots d’habitations Chieusse-Pasteur à l’Estaque.

En séquence 13 du Musée d’Histoire de Marseille : du 1er décembre 2015 au 31 janvier 2016. 

Projet proposé par le musée d'Histoire de Marseille, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires et avec le soutien du Groupement d'Intérêt Scientifique Institutions Patrimoniales et Pratiques Interculturelles (Ministère de la Culture et de la Communication).

Dossier de restitution partielle de la collecte participative autour de la mémoire des îlots d’habitations Chieusse-Pasteur à l’Estaque.

En séquence 13 du Musée d’Histoire de Marseille : du 1er décembre 2015 au 31 janvier 2016. 

Projet proposé par le musée d'Histoire de Marseille, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires et avec le soutien du Groupement d'Intérêt Scientifique Institutions Patrimoniales et Pratiques Interculturelles (Ministère de la Culture et de la Communication).

100 portraits de l'exil, la quête d'identité des réfugiés arméniens

Exposition dossier du 20 mars au 24 septembre 2015

Photographies et documents originaux du fonds ARAM : Association pour la Recherche et l'Archivage de la Mémoire Arménienne.

Exposition programmée dans le cadre du centenaire du génocide des Arméniens, reconnu par la loi du 29 janvier 2001, en France. Marseille, qui a connu, au début des années 1920, une arrivée massive de rescapés Arméniens, s'associe à cette commémoration.

La cité phocéenne a développé des liens forts avec l'Arménie et depuis 1992, est jumelée à sa capitale, Erevan. L'exposition met en avant les portraits photographiques de 100 survivants arméniens et suit le parcours spécifique de 4 d'entre eux, depuis l'arrachement à la terre natale jusqu'à l'obtention d'un statut de résident étranger. Les photographies ont été prises à l'arrivée de ces réfugiés à Marseille, dans le but de délivrer des certificats de naissance et de baptême, afin d'attester leur identité, première étape d'un long processus de reconstruction.

du 20 mars au 27 septembre 2015

Ci-joint le programme des :

- Conférences

- Table ronde

- Projection-débat

- Parcours urbains

 

Exposition dossier du 20 mars au 24 septembre 2015

Photographies et documents originaux du fonds ARAM : Association pour la Recherche et l'Archivage de la Mémoire Arménienne.

Exposition programmée dans le cadre du centenaire du génocide des Arméniens, reconnu par la loi du 29 janvier 2001, en France. Marseille, qui a connu, au début des années 1920, une arrivée massive de rescapés Arméniens, s'associe à cette commémoration.

La cité phocéenne a développé des liens forts avec l'Arménie et depuis 1992, est jumelée à sa capitale, Erevan. L'exposition met en avant les portraits photographiques de 100 survivants arméniens et suit le parcours spécifique de 4 d'entre eux, depuis l'arrachement à la terre natale jusqu'à l'obtention d'un statut de résident étranger. Les photographies ont été prises à l'arrivée de ces réfugiés à Marseille, dans le but de délivrer des certificats de naissance et de baptême, afin d'attester leur identité, première étape d'un long processus de reconstruction.

du 20 mars au 27 septembre 2015

Ci-joint le programme des :

- Conférences

- Table ronde

- Projection-débat

- Parcours urbains

 

La Grande Guerre sur tous les fronts

Le Front d'Orient. 14-19, les soldats oubliés

Du 14 novembre 2014 au 17 mai 2015.

 

Construite en cinq séquences, l'exposition donne à comprendre les prémices de la guerre dans les Balkans, les forces en présence sur le Front d'Orient et les batailles maritimes et terrestres de Salonique et des Dardanelles.

Elle évoque la vie quotidienne des soldats, leurs conditions d'hygiène, de santé, leurs passe-temps. Elle rappelle les conséquences du conflit et sa résolution à l'échelle de la recomposition de l'Europe et de ses frontières.

En clôture, elle invite à s'interroger sur la mémoire contemporaine de ce conflit mondialisé, à la place réservée aux soldats d'Orient dans les récits collectifs que la commémoration du Centenaire de la Grande Guerre réactualise.

 

Direction de l'Action Culturelle, Ville de Marseille

Sébastien Cavalier, directeur

Service des musées

Christine Poullain, directrice

Jean-Jacques Jordi, administrateur

Commissariat

Jean-Yves Le Naour, historien

Laurent Védrine, conservateur en chef du musée d'Histoire de Marseille

Coordination générale, conseil en muséographie,

programmation culturelle autour de l'exposition

Sophie Deshayes

Supports de communication

Véronique De Laval, Michèle Munier

Chargé d'études documentaires

Emmanuel Laugier

Régie des œuvres

Jeanne-Marie David Frank, Brigitte Grenier, Emmanuel Laugier, Solange Rizoulières

Collections graphiques, documentation

Ann Blanchet

Production multimédia, audiovisuel,

programmation des séances de projection-débat autour de l'exposition

Jérôme Mortier

Cartographie

Xavier Corré

Accueil des publics, médiation et traductions

Nathalie Commandé

Cristina Longo

Technique

Damien Dégremont

Gilles Tabet

Sécurité - sûreté

Gérard Besson

Administration

Yves Davin, Marie Palmeri, Hadjirah Ferro

 

Stagiaires

Barbara Tsoukala, Irène Portal, Christophe Borrely

Scénographie, graphisme : agence Les Charrons, Saint-Étienne

Impression et signalétique : Mediamax, Grenoble

Moulages : Dasplet Monsters, Saint-Priest

Avec l'aimable participation de l'association Les Poilus de Vaucluse

Costumes : Veranne Mounier

Menuiserie : Fabien Clémenceau

Identité visuelle

Agence Piquet design

Réalisation audiovisuels et multimédia

Drôle de trame

Les Productions du Lagon

Réalisations audiovisuelles et multimédia

Drôle de trame

Les Productions du Lagon

Opixido, avec l'aimable autorisation du Musée de la Grande Guerre de Meaux

Cartographie

Kamisphère

 

Exposition conçue en collaboration avec Jean-Yves Le Naour, historien, commissaire scientifique, en partenariat avec le musée de l'Armée, la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC), l'Historial de Péronne, le Musée de la Grande Guerre de Meaux, le Musée de l'Empéri, le Musée de la Marine de Toulon, le Musée de l'artillerie de Draguignan, l'Association nationale pour le souvenir des Dardanelles, de l'Association pour la recherche et l'archivage de la mémoire arménienne (ARAM), de l'association Ceux du Pharo et de collectionneurs particuliers.

 

Du 14 novembre 2014 au 17 mai 2015.

Espace d'exposition temporaire du musée d'Histoire de Marseille,

Accès par le hall d’accueil du musée : entrée au 2 rue Henri Barbusse 13001 ou rez-de-chaussée de la Galerie marchande du Centre Bourse.

Visites guidées de l’exposition : les vendredis, samedis et dimanches.

Renseignements à l’accueil du musée et au 04 91 55 36 00

 

Le Front d'Orient. 14-19, les soldats oubliés

Du 14 novembre 2014 au 17 mai 2015.

 

Construite en cinq séquences, l'exposition donne à comprendre les prémices de la guerre dans les Balkans, les forces en présence sur le Front d'Orient et les batailles maritimes et terrestres de Salonique et des Dardanelles.

Elle évoque la vie quotidienne des soldats, leurs conditions d'hygiène, de santé, leurs passe-temps. Elle rappelle les conséquences du conflit et sa résolution à l'échelle de la recomposition de l'Europe et de ses frontières.

En clôture, elle invite à s'interroger sur la mémoire contemporaine de ce conflit mondialisé, à la place réservée aux soldats d'Orient dans les récits collectifs que la commémoration du Centenaire de la Grande Guerre réactualise.

 

Direction de l'Action Culturelle, Ville de Marseille

Sébastien Cavalier, directeur

Service des musées

Christine Poullain, directrice

Jean-Jacques Jordi, administrateur

Commissariat

Jean-Yves Le Naour, historien

Laurent Védrine, conservateur en chef du musée d'Histoire de Marseille

Coordination générale, conseil en muséographie,

programmation culturelle autour de l'exposition

Sophie Deshayes

Supports de communication

Véronique De Laval, Michèle Munier

Chargé d'études documentaires

Emmanuel Laugier

Régie des œuvres

Jeanne-Marie David Frank, Brigitte Grenier, Emmanuel Laugier, Solange Rizoulières

Collections graphiques, documentation

Ann Blanchet

Production multimédia, audiovisuel,

programmation des séances de projection-débat autour de l'exposition

Jérôme Mortier

Cartographie

Xavier Corré

Accueil des publics, médiation et traductions

Nathalie Commandé

Cristina Longo

Technique

Damien Dégremont

Gilles Tabet

Sécurité - sûreté

Gérard Besson

Administration

Yves Davin, Marie Palmeri, Hadjirah Ferro

 

Stagiaires

Barbara Tsoukala, Irène Portal, Christophe Borrely

Scénographie, graphisme : agence Les Charrons, Saint-Étienne

Impression et signalétique : Mediamax, Grenoble

Moulages : Dasplet Monsters, Saint-Priest

Avec l'aimable participation de l'association Les Poilus de Vaucluse

Costumes : Veranne Mounier

Menuiserie : Fabien Clémenceau

Identité visuelle

Agence Piquet design

Réalisation audiovisuels et multimédia

Drôle de trame

Les Productions du Lagon

Réalisations audiovisuelles et multimédia

Drôle de trame

Les Productions du Lagon

Opixido, avec l'aimable autorisation du Musée de la Grande Guerre de Meaux

Cartographie

Kamisphère

 

Exposition conçue en collaboration avec Jean-Yves Le Naour, historien, commissaire scientifique, en partenariat avec le musée de l'Armée, la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC), l'Historial de Péronne, le Musée de la Grande Guerre de Meaux, le Musée de l'Empéri, le Musée de la Marine de Toulon, le Musée de l'artillerie de Draguignan, l'Association nationale pour le souvenir des Dardanelles, de l'Association pour la recherche et l'archivage de la mémoire arménienne (ARAM), de l'association Ceux du Pharo et de collectionneurs particuliers.

 

Du 14 novembre 2014 au 17 mai 2015.

Espace d'exposition temporaire du musée d'Histoire de Marseille,

Accès par le hall d’accueil du musée : entrée au 2 rue Henri Barbusse 13001 ou rez-de-chaussée de la Galerie marchande du Centre Bourse.

Visites guidées de l’exposition : les vendredis, samedis et dimanches.

Renseignements à l’accueil du musée et au 04 91 55 36 00

 

1944 : La Libération de Marseille

Du 15 août – 15 septembre 1944. Prolongée jusqu’au 4 Janvier 2015

 

70 ans après la libération de la ville (28 août 1944), le Musée d'Histoire présente, à partir du 10 septembre, l'exposition La libération de Marseille 15 août – 15 septembre 1944, revient sur les événements cruciaux.

Les troupes françaises qui débarquent dans le Var et s'avancent vers Marseille, les organisations de Résistance qui engagent l’insurrection armée, les jours de combat et la prise de la colline de Notre-Dame de la Garde, jusqu'à la libération de la ville et à l'arrivée du général de Gaulle, accueilli par Gaston Deferre. L'exposition propose au public une sélection de journaux, de témoignages, de photographies et de documents d'archives.

Ce programme est proposé par la ville de Marseille (Musée d'Histoire de Marseille) en partenariat avec l'Association des Amis du Musée Virtuel de la Résistance en Provence-Alpes-Côte-d'Azur (MUREL), le service départemental de l' Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG) des Bouches-du-Rhône, le Comité d'Entreprise CE Cheminot PACA et l'Équipe Scientifique de Soutien à la Recherche (association ESSOR).

Tarifs :

Billet couplé collections permanentes et exposition : 5 €

Tarifs réduits : 3 €

Gratuité pour les moins de 18 ans et plus de 65 ans

Possibilité de visite guidées pour les groupes sur rendez-vous.

Contacter:

ablanchet@mairie-marseille.fr

 

Musée d'Histoire de Marseille

2, rue Henri Barbusse,

13001, Marseille

Téléphone : 04 91 55 36 00

 

Du 15 août – 15 septembre 1944. Prolongée jusqu’au 4 Janvier 2015

 

70 ans après la libération de la ville (28 août 1944), le Musée d'Histoire présente, à partir du 10 septembre, l'exposition La libération de Marseille 15 août – 15 septembre 1944, revient sur les événements cruciaux.

Les troupes françaises qui débarquent dans le Var et s'avancent vers Marseille, les organisations de Résistance qui engagent l’insurrection armée, les jours de combat et la prise de la colline de Notre-Dame de la Garde, jusqu'à la libération de la ville et à l'arrivée du général de Gaulle, accueilli par Gaston Deferre. L'exposition propose au public une sélection de journaux, de témoignages, de photographies et de documents d'archives.

Ce programme est proposé par la ville de Marseille (Musée d'Histoire de Marseille) en partenariat avec l'Association des Amis du Musée Virtuel de la Résistance en Provence-Alpes-Côte-d'Azur (MUREL), le service départemental de l' Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG) des Bouches-du-Rhône, le Comité d'Entreprise CE Cheminot PACA et l'Équipe Scientifique de Soutien à la Recherche (association ESSOR).

Tarifs :

Billet couplé collections permanentes et exposition : 5 €

Tarifs réduits : 3 €

Gratuité pour les moins de 18 ans et plus de 65 ans

Possibilité de visite guidées pour les groupes sur rendez-vous.

Contacter:

ablanchet@mairie-marseille.fr

 

Musée d'Histoire de Marseille

2, rue Henri Barbusse,

13001, Marseille

Téléphone : 04 91 55 36 00